Verrerie d'Astet

Photos

Résumé

La Verrerie d'Astet a été construite vers 1715 par le comte de Vogüé, au milieu des bois lui appartenant au sommet du massif de la Croix de Bauzon. Le bâtiment a servi seulement quelques dizaines d'années dans sa fonction de verrerie. Il est utilisé comme ferme au XIXème. Il est occupé par la résistance durant la deuxième guerre, et détruit par l'armée allemande le 3 juin 1944. Aujourd'hui totalement ruiné.

Description

Descriptif physique

Il s'agit d'un bâtiment en pierre massives locales, assemblées à la terre, d'environ 600m2 au sol (10 m par 60). Il est difficile de savoir précisément la partie utilisée de manière industrielle au 18ème, et celle construite ultérieurement pour l'usage de la ferme. Le plan correspond aux grosses fermes du plateau et de la montagne.

Il s'agit d'une verrerie forestière exploitant les bois alentours comme combustible afin de fabriquer des vitres et bouteilles, qui sont ensuite livrées dans toute la région (Le Puy, Aubenas, Alès, Avignon,...). Le sable est recueilli localement, et la soude vient de Narbonne. La Verrerie ne peut fonctionner que 5 mois dans l'année (l'hiver est trop rigoureux à cette altitude). Le bilan économique est renseigné par le marquis de Vogûé dans son livre "Une Famille Vivaroise".

Description technique

Il s'agit d'une verrerie forestière exploitant les bois alentours comme combustible afin de fabriquer des vitres et bouteilles, qui sont ensuite livrées dans toute la région (Le Puy, Aubenas, Alès, Avignon,...). Le sable est recueilli localement, et la soude vient de Narbonne. La Verrerie ne peut fonctionner que 5 mois dans l'année (l'hiver est trop rigoureux à cette altitude). Le bilan économique est renseigné par le marquis de Vogûé dans son livre "Une Famille Vivaroise".

Repères historiques

Période de création
Époque moderne (1492 → 1789)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Siècle : 18ème

La Verrerie d'Astet a été construite vers 1715 par le comte de Vogüé, au milieu des bois lui appartenant au sommet du massif de la Croix de Bauzon. Le bâtiment a servi seulement quelques dizaines d'années dans sa fonction de verrerie. Il est utilisé comme ferme au XIXème. Il est occupé par la résistance durant la deuxième guerre, et détruit par l'armée allemande le 3 juin 1944. Aujourd'hui totalement ruiné.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
Réflexion en cours

État de conservation : En ruine

Localisation

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Commune : Astet
Intercommunalité : CC Montagne d'Ardèche

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : MARGERIE Laurent

- Une Famille Vivaroise, Tome II, p 17. Auteur: Le Marquis de Vogûé - autres recherches faites par Mr MARGERIE - document disponible sur demande.

Moulin de Cornevis

Photos

Résumé

Le moulinage est construit par la famille Trinquet aux alentours de 1800. De nombreux propriétaires se succèdent dans la seconde moitié du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Après la soie, le moulinage a traité le nylon. Il a fermé définitivement au début des années soixante. Il abrite un gîte et des chambres d'hôtes depuis 2004.

Description

Descriptif physique

Grand bâtiment du début du XIXe siècle: forme rectangulaire;au bord de la rivière de Cornevis ou Charalon;à moitié enterré; grande cheminée Extension au sud à la fin du XIXe siècle: caves, atelier, chambre Nouvelle extension au début du XXe siècle: atelier, transformateur, maison

Repères historiques

Période de création
Époque moderne (1492 → 1789)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Siècle : fin 18e, 19e,début 20e

Le moulinage est construit par la famille Trinquet aux alentours de 1800. De nombreux propriétaires se succèdent dans la seconde moitié du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Après la soie, le moulinage a traité le nylon. Il a fermé définitivement au début des années soixante. Il abrite un gîte et des chambres d'hôtes depuis 2004.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
Chambres d'hôtes

État de conservation : Assez bon état

Localisation

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Commune : Privas
Intercommunalité : CA Privas Centre Ardèche

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : MAUGER Michel et Marie-Christine

Michel Mauger, Au fil d l'eau et de l'histoire, le moulinage de Cornevis, Privas, 2018

Copyright : MAUGER Michel et Marie-Christine

Moulinage du Pré du Roi

Description

Descriptif physique

Habitation et usine voûtée en rdc, dans un parc élaboré paraît-il par le créateur du parc de la tête d'or.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

Siècle : 19ème siècle

Construit début des années 1800 par la famille BORNE et exploité jusque dans les années soixante.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Pourchères
Intercommunalité : CA Privas Centre Ardèche

Moulin De La Pataudée

Photos

Repères historiques

Période de création
Époque moderne (1492 → 1789)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Siècle : 18ème siecle

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
moulinage a soie au départ

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Coux
Intercommunalité : CA Privas Centre Ardèche

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Roger Serre

Copyright : roger serre

Centrale électrique et usine de pierres à briquet de la Sagne

Photos

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XXᵉ siècle

Siècle : 1912-2018

En octobre 1911 Jean Joseph Plantevin, industriel à Pont de Veyrières, vend à monsieur Nicolas sa concession d'éclairage de Saint-Martin-de-Valamas. Après avoir acheté des terrains à la famille Blanc habitant à la ferme de Besse en février 1912, monsieur Nicolas fait construire une centrale électrique au lieu-dit La Sagne (ou La Bessio) en 1912. L'autorisation du barrage sur l'Eysse est accordée en septembre 1912 par arrêt préfectoral. La centrale est mise en service l'année suivante. Le barrage alimentant cette usine est située au hameau d’Issas et le canal d’amener est sur la rive droite de l’Eysse. Elle est vendue à la société Loire et Rhône en 1923 et devient la propriété de la société L’Énergie Industrielle lors d'une fusion en 1930. Elle produit de l'électricité jusqu'en 1935. En 1935 monsieur Figon achète la centrale et la transforme en usine de traitement de terres rares et de fabrication de pierres à briquet. Cette production s’arrête en 1966. Le nom de « aux pierres à briquet » a été utilisé pour désigner le lieu-dit. Minerais utilisé importé de Madagascar : bastnaésite, cérium, lanthane, néodyme, thorium, etc... et fabrication de ferrocérium (pierres à briquet). Marques : Auer et AS Auer. Note : le Docteur Carl Auer von Wesbach (1858-1928) invente la pierre à briquet en 1903). A partir de 1966 l’usine redevient une centrale électrique et la production d’électricité est vendue à EDF. Elle est toujours en production en 2018, avec un nouveau propriétaire (société Hydrolex de Lachapelle-sous-Aubenas) qui l’a modernisée et automatisée (installation d’un système de fermeture du canal lors de crues).

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
Reconversion et retour origine !

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Arcens
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Ribeyre Jean Claude

L’Illustration économique et financière, numéro spécial 14 de 1925. L’électrification d’un département rural : l’Ardèche 1918-1946, mémoire de maîtrise d’histoire, Cédric Chabal, Université Jean-Moulin, Lyon III, septembre 1997. Deux articles de Cédric Chabal dans Les Cahiers du Mézenc n°12 de 2000 et le cahier Du poteau au pylône l’électricité en Ardèche de MATP n°69 de 2001. Richesse des moulins d'Ardèche de Jean-Pierre Henri Azéma, éditions Jean-Michel Bordessoules, 2009. Lumière en Dauphiné de Jean-Pierre Michel-Villaz, édition Dire l’entreprise, 2013. Bulletin municipal de Saint-Martin-de-Valamas 2009 (L'histoire de l'éclairage a St-M-de-Valamas) Archives municipales d’Arcens.

Usine à chaux de la Croisette

Photos

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

Siècle : 19eme siecle

L'usine à chaux de Blisson à la Croisette avec sa grande cheminée date probablement du 19eme et a fonctionné jusqu'au début du 20ème siècle.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Assez bon état

Localisation

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Commune : Uzer
Intercommunalité : CC Val de Ligne

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Francoise Gaubert

Copyright : Francoise Gaubert

Usine de teinturerie dite Teinturerie Charrier

Description

Descriptif physique

Ce bâtiment, appelé Teinturerie Charrier, s'est spécialisé dans la teinture des tissus. 

Ensemble de trois bâtiments comprenant : un grand corps de logis de plan rectangulaire composé du logis et d'une étable à chevaux avec fenil au-dessus (A) , un atelier de teinturerie (B) construit sur l'angle postérieur droit du bâtiment principal, et un séchoir (C) édifié contre l'angle antérieur gauche, en retour d'équerre avec le corps principal. Bâtiment (A) : élévation principale en pierre de taille de granite et chaîne d'angle en pierre de taille, autres élévations en moellon de granite sans chaîne en pierre de taille, toit à longs pans couvert de tuiles plates mécaniques, élévation principale à 5 travées et 2 niveaux : présence d'un étage carré et d'un comble à surcroît du côté du logis, accès aux chambres par un escalier extérieur installé contre le mur pignon ; le corps de logis est prolongé par une partie agricole à 1 travée et 2 niveaux (étable fenil). Bâtiment (B) en rez-de-chaussée, murs en moellon de granite et de basalte, porte d'entrée avec couvrement d'arc en plein cintre, encadrements des ouvertures en basalte, trace de cheminée extérieure de plan rectangulaire. Bâtiment (C) en rez-de-chaussée et comble à surcroît, toit à longs pans couvert de lauses, murs en moellons de granite et de basalte. L'ensemble des bâtiments est clos par un muret de moellons de granite et de basalte. L'accès à l'ensemble des bâtiments se fait par un pont sur l'Eyrieux. Une dérivation permet d'alimenter le bief, régulé par une écluse, situé derrière les bâtiments.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

Le cadastre de 1835 montre un édifice de plan en L avec retenue d'eau et bief, auxquels s'ajoute aujourd'hui une écluse. Le linteau de la porte du logis indique la date 1822, avec de part et d'autre de cette date les initiales PC et RT. (Une autre pierre en remploi est datée de 1838). Ce bâtiment, appelé Teinturerie Charrier, s'est spécialisé dans la teinture des tissus. L'atelier de teinture, à droite du corps de logis, renfermait une cuve en cuivre d'une capacité de 1000 litres et un petit local où se préparait les teintures avec four et foulon à maillet de bois (la cheminée extérieure a été détruite et le matériel à caractère industriel n'existe plus). A gauche et en retour d'équerre du corps de logis se situe le séchoir : c'est là que les tissus teintés en noir ou indigo étaient mis à sécher ; lorsque la place venait à manquer, ces tissus étaient étendus sur les murets qui clôturent la teinturerie. L'usine de teinturerie a progressivement modifié son activité en se tournant vers le nettoyage et la teinture des vêtements ; des presses ont alors été installées dans le séchoir. L'usine a cessé son activité dans les années 1960-1965 (renseignement oral). Les bâtiments industriels sont aujourd'hui désaffectés. L'ensemble des bâtiments étaient couverts de lauses ; elles ne subsistent que sur le séchoir.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Saint-Agrève
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Inventaire général du patrimoine culturel

Moulin / Moulinage de Chabannes

Description

Descriptif physique

Cet ensemble industriel est composé de trois corps de bâtiments alignés en façade, d'une retenue d'eau et d'un bief. Le premier bâtiment correspond à l'ancien moulin à farine construit selon un plan en L avec des encadrements de baies en calcaire. Ce corps de bâtiment réaménagé se compose d'une salle des machines au rez-de-chaussée, d'un atelier de flottage avec logement à l'étage et d'un comble à surcroît. Les deux autres bâtiments présentent des encadrements de baies cintrées en briques : l'usine de plan allongé est en rez-de-chaussée, la maison d'habitation comprend le réfectoire des ouvriers au rez-de-chaussée et le logement du propriétaire à l'étage.

élévation

élévation à travées

étages

en rez-de-chaussée ; 1 étage carré ; comble à surcroît

escaliers

escalier de distribution extérieur : escalier droit, en maçonnerie ; escalier intérieur

gros-oeuvre

granite ; moellon

couverture (type)

toit à longs pans

couverture (matériau)

tuile plate mécanique

Description technique

élévation

élévation à travées

étages

en rez-de-chaussée ; 1 étage carré ; comble à surcroît

escaliers

escalier de distribution extérieur : escalier droit, en maçonnerie ; escalier intérieur

gros-oeuvre

granite ; moellon

couverture (type)

toit à longs pans

couverture (matériau)

tuile plate mécanique

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XVIᵉ siècle

À l'origine, le moulin de Chabannes est un moulin à farine mentionné dans le cadastre de 1836. Vers 1903-1904, Pierre Delobre, ancien ouvrier du moulinage des Mazeaux à Tence, achète la retenue d'eau alimentée par la rivière du Doux, installe une roue hydraulique verticale (roue aujourd'hui détruite) et fait construire l'usine de moulinage avec une maison d'habitation.

À ses débuts, l'usine emploie jusqu'à 30 ouvrières. En 1929, l'ancien moulin à farine est modifié pour devenir un moulinage ; deux dates en remploi, 1595 et 1764, y subsistent. À partir de 1935-1936, l'usine fabrique de la rayonne. Après la Seconde Guerre mondiale, Pierre Delobre partage la moulinerie entre ses deux fils. L'un conserve l'usine nouvelle, qui fonctionne jusqu'en 1965, et l'autre l'ancien bâtiment remanié, qui cesse son activité en 1972. L'usine a fonctionné avec l'énergie hydraulique jusqu'à sa cessation d'activité.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Labatie-d'Andaure
Intercommunalité : CC du Pays de Lamastre

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Inventaire général du patrimoine culturel

Mine de Champgontier

Description

Descriptif physique

Inscription

La totalité du carreau de mine situé en bordure du Salindre, au lieudit Champgontier, ainsi que les parcelles sur lesquelles il se trouve, soient : les bâtiments d'habitation et le bâtiment de l'ancien bureau pour les façades et toitures ; en totalité, le bâtiment de la forge et de la lampisterie, le chevalement et sa terrasse, le bâtiment de la salle des machines, les élévations restantes de l'atelier et des salles de conditionnement du minerai à l'exception des constructions en béton des années 1950, la terrasse du carreau, sa clôture et les murs de soutènement, le bâtiment de la dynamitière située sur la parcelle C 2 (non incluse dans la protection) et la pile centrale de la passerelle enjambant le Salindre (entre les parcelles A 1263 et A 1264, non incluses dans la protection) , le carreau de mine et son ancienne clôture, les vestiges des installations au sol, le tout et les parcelles A 1522 à 1526 sur lesquelles ces bâtiments se trouvent : inscription par arrêté du 7 décembre 2010

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

Siècle : 19e siècle ; 1er quart 20e siècle

Au début du 19ème siècle, se développe le carreau de mine avec le système d'exploitation tel que nous le connaissons.

La concession est octroyée pour cinquante ans et sur soixante kilomètres. Après un incendie survenu en 1856, une nouvelle concession voit le jour en 1872. Le site va connaître alors un nouvel essor avec l'ouverture de nouveaux puits. Le puits Armand demeure le seul puits encore en l'état avec son chevalement en pierre sur le site de Champgontier. La mine ferme finalement en 1965.

Le carreau de mine de Champgontier se présente sous une forme rectangulaire orientée est-ouest. À gauche de l'entrée, un bâtiment abritait les bureaux administratifs ainsi que l'infirmerie. La demeure du propriétaire se situe à droite et comprenait, au début du 20ème siècle, deux logements. Ce logis rectangulaire se distingue par des encadrements de baie en pierre et une toiture de tuiles creuses. Le chevalement est érigé sur une sorte de terrasse et se compose de pierres taillées sur place. À sa droite se trouve le bâtiment de la forge et de la lampisterie. À l'arrière du chevalement se dresse la salle des machines. À l'ouest du carreau sont situées les ruines de l'atelier de conditionnement du minerai. Un imposant mur de soutènement en pierre soutient le carreau en contrebas depuis la rivière et porte toute la partie sud. Enfin, plus à l'ouest, une passerelle est encore visible ainsi que le fût de pierre de l'ancienne dynamitière.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Prades
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Base Mérimée

Le moyen-bassin de l'Eyrieux - Saint-Sauveur-de-Montagut et Les-Ollières

Photos

Résumé

La moyenne vallée de l’Eyrieux avec ses affluents principaux, Glueyre et Auzène est très riche en implantations industrielles du XIX et XXème siècle. D’abord autour des industries liées à la soie : filatures et moulinages principalement, mais aussi tissage et bonneterie. Ensuite d’autres industries connexes ou non se sont implantées : industrie mécanique avec la fabrication de moulins, extraction du tanin.

Description

Descriptif physique

Les dernières usines issues du passé ont fermé au début des années 2010 dans les deux communes. Peu de bâtiments ont été détruits et les deux bourgs ont conservé chacun une grande cheminée. La réutilisation, reconversion des bâtiments a réellement commencé au début des années 1970. Avec des usages très diversifiés : bâtiments communaux, appartements locatifs, centre de santé, commerces, école de musique, bureaux et aussi nouvelles industries comme au Moulinon avec la fabrique de sorbets et glaces de haut de gamme Terre Adélice. Aujourd’hui, un seul grand bâtiment reste en friche l’ancienne usine Bourgeas (moulinage et industrie mécanique).

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XXᵉ siècle

Siècle : XIXe et XXe siècle

Ces implantations situées toutes ou presque le long des rivières pour tirer profit de l’énergie fournie par les chutes d’eau, sont très dispersées. Mais, deux sites sortent du lot de par leur importance et leur diversité.
Le site de Saint Sauveur de Montagut a accueilli à partir des années 1830 tous les secteurs industriels évoqués ci-dessus ainsi qu’une centrale hydro-électrique. Plus de 10 usines ont été bâties dans le village sur un siècle, d’où, une diversité d’architecture et une diversité des acteurs où des familles locales ont côtoyé des industriels de Lyon et des groupes industriels d’importance nationale. Il a employé jusqu’à 600 ouvriers entre les deux guerres.
Le complexe des Ollières, 4 kilomètres en aval de Saint Sauveur, a une origine plus ancienne : il existe à la veille de la Révolution. Il est, dès les débuts du 19ème siècle, dominé par la famille Fougeirol qui développera un complexe quasiment sans concurrence locale pendant près de 150 ans autour de la soie : filature, moulinage, tissage et construction mécanique de moulins comme à Saint Sauveur. Ce qui a laissé un ensemble bâti conséquent.
Ces deux sites se sont développés de 1840 à 1980 dans des villages très petits à l’origine, Aussi, le bâti industriel et le bâti d’habitation sont intimement mêlés, et fait notable, notamment à Saint Sauveur les maisons de maître ne sont pas ostentatoires et sont implantées au milieu du village. Peut-être est-ce dû à l’origine protestante et
généralement modeste de la plupart des chefs d’entreprises.

Usages et pratiques

Reconversion : oui

État de conservation : Assez bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Textes et photographies des panneaux de l'exposition Ardèche, Terre d'industrie

Copyright : DR