carrière dit Société des Basaltes de l'Ardèche puis Carrières de Saint-Julien actuellement Carrière des Chênes

Résumé

En 1968, la Société des Basaltes de l’Ardèche est créée. En 1984, le site est vendu à l’entreprise Gerland (devenue Eiffage Route). En 2002, elle fusionne avec la carrière de Saint-Julien-du-Pinet (43) pour devenir la Société des Carrières de Saint-Julien. En 2007, le site de Saint-Julien-Boutières est rattaché à la Carrière des Chênes et reprend son nom de Basaltes de l’Ardèche. Début 2010, le mode de production du site de Saint-Julien-Boutières est entièrement modifié. La majeure partie de la ...

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XXᵉ siècle

En 1968, la Société des Basaltes de l’Ardèche est créée. En 1984, le site est vendu à l’entreprise Gerland (devenue Eiffage Route). En 2002, elle fusionne avec la carrière de Saint-Julien-du-Pinet (43) pour devenir la Société des Carrières de Saint-Julien. En 2007, le site de Saint-Julien-Boutières est rattaché à la Carrière des Chênes et reprend son nom de Basaltes de l’Ardèche. Début 2010, le mode de production du site de Saint-Julien-Boutières est entièrement modifié. La majeure partie de la production est effectuée par campagnes, par groupes mobiles. Seule la production tertiaire et le lavage des gravillons sont réalisés sur le site.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Saint-Julien-Boutières

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

source et usine d'embouteillage dite La Bien Aimée, actuellement usage inconnu

Résumé

La carte de Cassini mentionne les "eaux minérales" du Bois Lantal. Elles sont monopolisées par les seigneurs locaux jusqu'à la Révolution puis reprise par leurs propriétaires officiels en 1808.
La demande d'exploitation de la source en 1896 émane de Jacques Prosper Faure. Ce dernier l'a acheté à Pierre Dussaud mais doit lui reverser un quart des bénéfices, ce qu'il ne fait pas : Pierre lui intente un procès. Jacques Prosper revend illégalement la source à son frère Célestin. Aussi c'est celui-...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment de la source semble avoir beaucoup évolué au fil du temps. La carte postale ancienne montre un bâtiment sur trois étages et un de combles. Un escalier extérieur mène directement au 1er étage. Le bâtiment actuel est plus large (peut-être étendu du double de sa surface sur la terrasse voisine). A l'arrière, on trouve un pan de mur qui pourrait être la cage à roue.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

Siècle : 19

La carte de Cassini mentionne les "eaux minérales" du Bois Lantal. Elles sont monopolisées par les seigneurs locaux jusqu'à la Révolution puis reprise par leurs propriétaires officiels en 1808.
La demande d'exploitation de la source en 1896 émane de Jacques Prosper Faure. Ce dernier l'a acheté à Pierre Dussaud mais doit lui reverser un quart des bénéfices, ce qu'il ne fait pas : Pierre lui intente un procès. Jacques Prosper revend illégalement la source à son frère Célestin. Aussi c'est celui-ci qui voit la vente initiale résiliée en 1906 au profit de Pierre Dussaud. La source commercialise alors 25000 bouteilles, livrés en charrette par Pierre Dussaud fils, exploitant agricole. Ce dernier, avec ses frères Joseph et Désiré et leur beau-frère Laffont créent Dussaud frères. Ils effectuent les travaux sur la source en 1923, qui assèchent La Marguerite, rachetée alors en 1925. La production est marquée par l'achat d'un camion deux tonnes en 1927, la mise en place d'une installation hydraulique en 1933, l'achat d'un moteur diesel en 1937 et d'un second camion. Ils utilisent les locaux de La Marguerite pour faire une scierie fabricant les caisses en bois nécessaires au transport. En 1932, 90 000 bouteilles sont produites ; en 1937 200 000. Elles vont à Lyon, Firminy et Marseille. En 1946, les fils de Pierre, Raymond et Robert, son beau fils, Marcel Munier, et le fils de Désiré, Marcel, reprennent la source et fondent la société Dussaud et compagnie, doublée d'une société de transport. Ils modernisent l'activité : "renforcement du forage, nouvelles recherches, automatisation de la mise en bouteilles, moteur surpuissant pour le pompage, camions (trois camions de 12 tonnes + remorques en 1955)" nous dit Saby. Ils livrent dans un vaste quart Sud-Est. La production augmente considérablement : 1 320 000 bouteilles en 1955, 2 000 000 en 1959, 3 000 000 en 1961. L'entreprise compte sept salariés.
En 1962 la source ferme : les analyses sont mauvaises, l'eau pompée est mélangée à l'eau de nappes non minérales, à celle de la rivière. Les frères Dussaud partent pour la Loire. Le bâtiment de la Source est encore visible aujourd'hui, avec une partie de l'installation énergétique et une passerelle vers la scierie. Son usage est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Chanéac
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de la Grangeasse, puis centre de vacances actuellement centre de vacances et centre culturel ukrainien dit Tchornohora

Résumé

Ce moulinage a été inventorié par l'EAL dans les années 1980 et le service de l'Inventaire en 1999. Ce dernier indique : "La carte de Cassini mentionne un moulin à eau sur la rivière de l'Aiguneyre, au lieu-dit la Grangeasse. C'est en 1904 qu'Isidore Suzat installe une moulinerie de soie près de l'Aiguenayre. L'usine, au moment de sa création, possédait 13 métiers et employait 90 ouvrières qui logeaient sur place. En 1936, M. Suzat, fils, succède au moulinage de son père. Après la Seconde guerre...

Description

Descriptif physique

L'Inventaire en fait la description suivante : "Bâtiment rectangulaire à 15 travées de deux niveaux. Atelier de moulinerie installé dans l'étage de soubassement, dortoirs des ouvrières aménagés dans le rez-de-chaussée surélevé, accessible du côté de la route. L'étage de soubassement se prolonge à droite, par un bâtiment couvert en terrasse, destiné aux cuisnes. Dépendances en appentis dont le mur pignon gauche de la moulinerie. Murs en moellon de granite, encadrements des ouvertures en brique."

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XXᵉ siècle

Ce moulinage a été inventorié par l'EAL dans les années 1980 et le service de l'Inventaire en 1999. Ce dernier indique : "La carte de Cassini mentionne un moulin à eau sur la rivière de l'Aiguneyre, au lieu-dit la Grangeasse. C'est en 1904 qu'Isidore Suzat installe une moulinerie de soie près de l'Aiguenayre. L'usine, au moment de sa création, possédait 13 métiers et employait 90 ouvrières qui logeaient sur place. En 1936, M. Suzat, fils, succède au moulinage de son père. Après la Seconde guerre mondiale, le moulinage est repris par un employé (M. Suzat étant mort à la guerre) qui en 1948 réoriente l'activité industrielle vers le tissage d'étoffe (80 colories). En 1952-1953 l'usine cesse son activité ; elle est vendue et devient centre de colonie de vacances pour des familles réfugiées d'Ukraine (renseignement oral)."
Comme on peut le voir sur le cadastre napoléonien, le moulin se situe en aval du site où s'implantera le moulinage. En ce qui concerne le nouvel usage, il semble que le moulinage ait d'abord été transformé en colonie de vacances (on trouve des cartes postales de la colonie vers 1960), puis abandonné, avant d'une association de promotion de la culture ukrainienne l'investisse en 1973 pour en faire un centre de vacances dédiés à la culture ukrainien : le site prend le nom de Tchornohora (la montagne noire). En 2013, il existait toujours et fêtait ses 40 ans.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Rochepaule
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, SRI, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

usine de chaussure dite La Semelle Moderne

Résumé

En 1958, la commune implante La Semelle Moderne, une usine à chaussure (transfert d'une usine grenobloise tenue par Maret). Elle fonctionne encore aujourd'hui....

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XXᵉ siècle

En 1958, la commune implante La Semelle Moderne, une usine à chaussure (transfert d'une usine grenobloise tenue par Maret). Elle fonctionne encore aujourd'hui.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Rochepaule
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

scierie, puis filature ou moulinage dit fabrique du Pont, puis colonie de vacances dite Saint-Mauront

Résumé

Un bâtiment est déjà présent sur le cadastre napoléonien (1835) : c'est une scierie dirigée par M. Desmartin. Le bâtiment porte la date 1950, preuve de modifications. Vers 1900, le bâtiment change de fonction : le service de l'Inventaire général y indique une filature et l'Ecole d'architecture de Lyon un moulinage. Une cinquantaine d'ouvrières y aurait travaillé. La carte IGN de 1950 mentionne une installation hydroélectrique (symbole de la roue à aube). L'EAL mentionne qu'il n'a plus la fonctio...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment est décrit par le service l'Inventaire.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIVᵉ siècle

Siècle : 14

Un bâtiment est déjà présent sur le cadastre napoléonien (1835) : c'est une scierie dirigée par M. Desmartin. Le bâtiment porte la date 1950, preuve de modifications. Vers 1900, le bâtiment change de fonction : le service de l'Inventaire général y indique une filature et l'Ecole d'architecture de Lyon un moulinage. Une cinquantaine d'ouvrières y aurait travaillé. La carte IGN de 1950 mentionne une installation hydroélectrique (symbole de la roue à aube). L'EAL mentionne qu'il n'a plus la fonction de moulinage dans les années 1980. Le SRI indique qu'il s'agit d'une colonie de vacances.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Saint-Agrève
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulin puis atelier de transformation de laine dit moulin Courtial

Résumé

L'édifice existe sur le cadastre napoléonien (1835). Un incendie détruit le bâtiment en 1906, une meunerie s'installe ensuite. Elle est équipée de planchister (séparation des finots, semoule et farine, système soder). Ensuite il devient un moulin à carder et fouler la laine et s'équipe d'une roue verticale fabriquée au Chambon-sur-Lignon. Il emploie alors plusieurs personnes. L'activité cesse dans les années 1970-1975....

Description

Descriptif physique

La description complète du site se trouve sur la fiche de l'Inventaire général.

Repères historiques

Période de création
Moyen Âge (476 → 1492)
Période de référence
XIVᵉ siècle

Siècle : 14

L'édifice existe sur le cadastre napoléonien (1835). Un incendie détruit le bâtiment en 1906, une meunerie s'installe ensuite. Elle est équipée de planchister (séparation des finots, semoule et farine, système soder). Ensuite il devient un moulin à carder et fouler la laine et s'équipe d'une roue verticale fabriquée au Chambon-sur-Lignon. Il emploie alors plusieurs personnes. L'activité cesse dans les années 1970-1975.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Saint-Agrève
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

voie ferrée dite ligne de Dunières - Saint-Agrève - Le Cheylard

Résumé

Après deux études, en 1881 et 1883, la ligne Le Cheylard - Saint-Agrève - Dunières est concédée en 1899. Le SRI rédige le commentaire suivant : "Les travaux de ces lignes nécessitent des ouvrages d'art considérables en particulier sur le tronçon Le Cheylard - Saint-Agrève, car l'on passe de 430 m d'altitude au Cheylard à 1050 m d'altitude à Saint-Agrève, soit un dénivelé de 620 m sur un parcours de moins de 25km au cours duquel on franchit la chaîne des Boutières et de profondes gorges ; entre S...

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XXᵉ siècle

Après deux études, en 1881 et 1883, la ligne Le Cheylard - Saint-Agrève - Dunières est concédée en 1899. Le SRI rédige le commentaire suivant : "Les travaux de ces lignes nécessitent des ouvrages d'art considérables en particulier sur le tronçon Le Cheylard - Saint-Agrève, car l'on passe de 430 m d'altitude au Cheylard à 1050 m d'altitude à Saint-Agrève, soit un dénivelé de 620 m sur un parcours de moins de 25km au cours duquel on franchit la chaîne des Boutières et de profondes gorges ; entre Saint-Julien-Boutières et Saint-Agrève la pente approche le maximum de la valeur nouvellement autorisée soit 32.5 mm/m. Si les tronçons de Le Cheylard - Saint-Julien-Boutières, Saint-Agrèe - Raucoules-Brosettes - Dunières et Raucoules-Brossettes - Yssingeaux sont mis en service de septembre à décembre 1902, celui de Saint-Julien-Boutières - Saint-Agrève n'est terminé que le 29 mai 1903. En effet sur ce dernier tracé d'immenses tranchées entaillent le massif pour réaliser une succession de courbes consolidées par de nombreux murs de soutènement, ainsi que trois tunnels dont deux sur la commune de Saint-Agrève aux lieux-dits Bois de Seyne et Les Ribes de Chavagnac et quatre viaducs, dont ceux de Saint-Julien-de-Boutières et le viaduc du Bon-Pas qui franchit le torrent de l'Aigueneyre à 35 m de hauteur en arrivant sur la commune de Saint-Agrève. Tous ces ouvrages, construits par des maçons tailleurs de pierres, font de ce dernier tronçon l’œuvre majeure de la CFD. [...] La ligne est désaffectée le 31 octobre 1968. En 1970, la compagnie des Chemins de fer du Vivrais met en circulation un circuit touristique sur le tronçon Saint-Agrève - Dunières. Aujourd'hui propriété d'un syndicat intercommunal, la ligne est exploitée par l'association Vois Ferrées du Velay (VFV)."

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Saint-Agrève
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Luth ou fabrique Bourret, aujourd'hui gîte dit La Filandière

Résumé

En 1862 J. Bourret construit la fabrique (elle n'apparait donc pas sur le cadastre napoléonien).
Elle fonctionne jusque dans les années 1980. L'EAL mentionne qu'elle est à l'arrêt. En 1997, un inventaire complet de la fabrique a été réalisé par les Archives Départementales : la fabrique avait encore presque tout son mobilier. Aujourd'hui les propriétaires en ont fait un gîte dit "La filandière". Les machines et la roue à aubes sont apparemment encore conservées (site web du gîte)....

Description

Descriptif physique

La bâtiment suit un plan rectangulaire, en parallèle de la rivière. Il s'élève sur un étage semi-enterré, un étage supplémentaire et un comble. Neuf travées de fenêtres ouvrent la façade côté rivière.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Siècle : 18

En 1862 J. Bourret construit la fabrique (elle n'apparait donc pas sur le cadastre napoléonien).
Elle fonctionne jusque dans les années 1980. L'EAL mentionne qu'elle est à l'arrêt. En 1997, un inventaire complet de la fabrique a été réalisé par les Archives Départementales : la fabrique avait encore presque tout son mobilier. Aujourd'hui les propriétaires en ont fait un gîte dit "La filandière". Les machines et la roue à aubes sont apparemment encore conservées (site web du gîte).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Chassiers
Intercommunalité : CC Val de Ligne

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL, www.loumasdivillou.com

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Martinesche ou du Pont de Lande, actuellement habitation ?

Résumé

Yves Morel mentionne une fabrique situé en C 106 : il semble qu'il y ait une coquille et que la fabrique soit en C 1060. Il indique que vers 1834, F. Martinesche construit la fabrique. Le linteau de la porte côté route indique 1846. Elle semble avoir été gérée en faire-valoir direct. Elle est fermée en 1882.
La carte IGN de 1950 la mentionne comme "Fil." : filature. L'EAL mentionne que la fabrique est à l'arrêt dans les années 1980 et que les machines ne sont plus sur place. Le lieu semble être...

Description

Descriptif physique

La fabrique est perpendiculaire au cours d'eau. La salle d'ouvraison est voutée. La cage à roue, côté rivière, est surmontée par une terrasse.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVIᵉ siècle

Siècle : 16

Yves Morel mentionne une fabrique situé en C 106 : il semble qu'il y ait une coquille et que la fabrique soit en C 1060. Il indique que vers 1834, F. Martinesche construit la fabrique. Le linteau de la porte côté route indique 1846. Elle semble avoir été gérée en faire-valoir direct. Elle est fermée en 1882.
La carte IGN de 1950 la mentionne comme "Fil." : filature. L'EAL mentionne que la fabrique est à l'arrêt dans les années 1980 et que les machines ne sont plus sur place. Le lieu semble être une habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Chassiers
Intercommunalité : CC Val de Ligne

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage, filature et tissage dit fabrique de Landes, aujourd'hui établissement d'accueil pour personnes en situation de handicap dite IMP Béthanie

Résumé

Au tout début du 19e siècle, A. Soubeyrand construit la fabrique sur un site déjà occupé par un moulin dont il reprend les installations hydrauliques. En 1806, il emploie 13 personnes. Il y ajoute une seconde bâtisse vers 1830 (façade néoclassique). En 1840, il emploie 61 personnes et une machine à vapeur de 10 chevaux permet de pallier au faible débit. A sa mort c’est L. Soubeyrand, son fils qui reprend la fabrique (il la loue en 1840). Vers le milieu des années 1850, il fait démolir la fabriqu...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on trouve deux corps de bâtiments, un parallèle à la rivière et l'autre perpendiculaire. La cadastre rénové (1937 : entrée de l'association Béthanie dans les lieux) indique que le bâtiment parallèle est en ruines (visible sur une carte postale ancienne), par contre l'autre s'est étendu et forme maintenant un U et d'autres annexes sont ajoutées. Le cadastre actuel montre l'implantation d'un nouveau bâtiment perpendiculaire, plus long.

Repères historiques

Période de création
Moyen Âge (476 → 1492)
Période de référence
XVᵉ siècle

Siècle : 15

Au tout début du 19e siècle, A. Soubeyrand construit la fabrique sur un site déjà occupé par un moulin dont il reprend les installations hydrauliques. En 1806, il emploie 13 personnes. Il y ajoute une seconde bâtisse vers 1830 (façade néoclassique). En 1840, il emploie 61 personnes et une machine à vapeur de 10 chevaux permet de pallier au faible débit. A sa mort c’est L. Soubeyrand, son fils qui reprend la fabrique (il la loue en 1840). Vers le milieu des années 1850, il fait démolir la fabrique vieille trop petite, et la remplace par un nouvel établissement industriel associant filature et moulinage. Il meurt en 1864 et laisse à sa veuve et sa fille de 9 ans (qui épousera un notaire Dousson), beaucoup de dettes ce qui amène à une passation de pouvoir. Division et vente aux enchères en 9 lots en 1879, la société Alexandre Giraud devient propriétaire. Cette société fait construire une chapelle pour les ouvriers et agrandit encore le site (filature et tissage). La capacité d'emploi est de 600 personnes mais ce chiffre n'est jamais atteint : en 1882 il emploie 75 personnes, et il serait monté jusqu'à 400 personnes en allant chercher sa main d'oeuvre par le train à 30km.
Après la 1ère guerre mondiale le domaine est racheté par le notaire Magnard de Largentière. En 1936, le père Gandon et les soeurs de la congrégation de Saint-Joseph de Saint-Etienne-de-Lugdarès fondent l’association Béthanie qui occupe encore les lieux aujourd’hui et accueille des personnes en situation de handicap.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Chassiers
Intercommunalité : CC Val de Ligne

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné, L3 CPTP 2017

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche