source et usine d'embouteillage dite La Marguerite puis scierie pour fabrication de caisses pour La Bien Aimé, actuellement usage inconnu

Résumé

La carte de Cassini mentionne les "eaux minérales" du Bois Lantal. Elles sont monopolisées par les seigneurs locaux jusqu'à la Révolution puis reprise par leurs propriétaires officiels en 1808.
Le destin de chaque source est assez emmêlé jusqu'en 1888 où Raphaël Fontanille obtient le droit d'exploiter une source proche du cours de l'Azette. En 1906, la source produit 40 000 bouteilles. Le propriétaire investit une villa, dite Château ou Domaine Fontanille. Les travaux fait sur une autre source...

Description

Descriptif physique

Sur une carte postale ancienne, on voit les bâtiment de La Marguerite : deux corps de taille modeste à un seul niveau et un de combles.
Le bâtiment actuel (scierie) semble compter un sous-sol, un niveau d'atelier et un de comble mais sa taille est bien plus conséquente. Une terrasse est aménagée à son extrémité sud.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

La carte de Cassini mentionne les "eaux minérales" du Bois Lantal. Elles sont monopolisées par les seigneurs locaux jusqu'à la Révolution puis reprise par leurs propriétaires officiels en 1808.
Le destin de chaque source est assez emmêlé jusqu'en 1888 où Raphaël Fontanille obtient le droit d'exploiter une source proche du cours de l'Azette. En 1906, la source produit 40 000 bouteilles. Le propriétaire investit une villa, dite Château ou Domaine Fontanille. Les travaux fait sur une autre source, la Bien Aimée, assèche la Marguerite en 1923. Elle est vendue aux Dussaud en 1925 et sert de source secondaire à La Bien Aimée. Elle est définitivement obturée en 1950.
Il semble que ce soit sur le site même de l'exploitation de La Marguerite que les Dussaud installe une scierie pour fabriquer les caisses de bouteilles pour La Bien Aimée entre les deux guerres. Pendant la guerre, elle produira des poteaux et des produits pou gazogènes.
Cela explique le bâtiment long et rectangulaire visible aujourd'hui. Son usage actuel est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Chanéac
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Saby

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

source, usine d'embouteillage et auberge dite La Renaissante, actuellement en friche

Résumé

La carte de Cassini mentionne les "eaux minérales" du Bois Lantal. Elles sont monopolisées par les seigneurs locaux jusqu'à la Révolution puis reprise par leurs propriétaires officiels en 1808.
Louis Curinier exploitait déjà la source La Renaissante en tant qu'aubergiste en 1889. L'autorisation de mise en bouteilles arrive en 1896. Début XXe Louis fait construire un hôtel et un bâtiment d'exploitation pour sa source qui est relié à la route par une passerelle. Il exploite également une ferme. ...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment d'exploitation de la source a un plan carré et s'élève sur quatre étages. Une passerelle lie le troisième étage au niveau de la route. Il a perdu son toit et doit donc se dégrader rapidement.
L'hôtel compte trois étages et un de comble sur un plan rectangulaire. Sa façade est ouverte de 5 travées de fenêtres. Des adjonctions ont été faites à l'ouest.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

Siècle : 19

La carte de Cassini mentionne les "eaux minérales" du Bois Lantal. Elles sont monopolisées par les seigneurs locaux jusqu'à la Révolution puis reprise par leurs propriétaires officiels en 1808.
Louis Curinier exploitait déjà la source La Renaissante en tant qu'aubergiste en 1889. L'autorisation de mise en bouteilles arrive en 1896. Début XXe Louis fait construire un hôtel et un bâtiment d'exploitation pour sa source qui est relié à la route par une passerelle. Il exploite également une ferme. Son frère Henri construit un café plus bas et tente de compliquer l'exploitation de la source. Félix, fils de Louis, gère l'hôtel avec son épouse Marie. Cette dernière s'en occupera entièrement pendant la Première Guerre Mondiale et ensuite car Félix revient diminué. Elle transmet la source à ses fils, Louis, François, Félix et Marc et l'hôtel à sa fille Marie-Louise, épouse Loullier. Au début des années 1930 le bâtiment d'exploitation est rehaussé de deux étages, et équipé d'une nouvelle passerelle. La livraison se fait avec deux camions. En 1932, 35000 bouteilles sont produites. En 1937, 70000. A la Seconde Guerre Mondiale, les camions sont réquisitionnés et ils livrent via le CFD. Mais l'analyse de la source montre des pollutions (peut-être dues au tas de fumier d'Henri, toujours voisin de la source), en 1949 puis 1952 : la source ferme. Les frères Curiniers partent pour Dornas où ils exploiteront La Châtelaine.
Le bâtiment d'exploitation des sources existe encore aujourd'hui mais n'a plus de toit et est ruiné. Le bâtiment de l'hôtel existe aussi et semble avoir été rénové.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Dégradé

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Chanéac
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulin puis moulinages dit fabriques de Vissac ou de l'Eglise, actuellement habitations

Résumé

Vers 1826 Alexandre de Vissac construit la fabrique sur l'emplacement d'un ancien moulin à farine. Elle devait être équipée par Antoine Bourret mais suite à des malfaçons, il n'est pas payé et cela engendre un procès. Jules Serron la dirige en 1833. Elle passe à Chasteigner de Burac (par mariage) puis est vendue à Basile Cholvy en 1853. Il loue à Eugène Durand en 1861. Morand l'achète et la modifie en 1882. Ce serait également Morand qui au début du XXe construit la seconde fabrique en aval.
L...

Description

Descriptif physique

La première fabrique est visible dès le cadastre napoléonien. Elle est parallèle à la rivière. Elle a un plan rectangulaire très classique. Un deuxième bâtiment de petite taille est visible en aval sur les cadastres napoléoniens et rénovés. Sur une carte postale de 1964, on voit un bâtiment d'une étage et un comble et la façade côté rivière qui compte 8 travées de fenêtres. Sur le cadastre actuel, il n'y a plus qu'un seul corps de bâtiment. Elle compte deux étages et un combles. Les ouvertures en travées forment 13 rangées.
La seconde fabrique est perpendiculaire à la première et a un plan en L visible sur le cadastre rénové. La même carte postale montre un bâtiment de deux étages et un comble comptant six travées de fenêtres visibles. On peut suppose une organisation classique : la salle d'ouvraison en bas, et les dortoirs en haut. Plusieurs autres bâtiments l'entourent (logements, stocks ?). Il y a peu d'évolution sur le cadastre actuel.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVIᵉ siècle

Siècle : 16

Vers 1826 Alexandre de Vissac construit la fabrique sur l'emplacement d'un ancien moulin à farine. Elle devait être équipée par Antoine Bourret mais suite à des malfaçons, il n'est pas payé et cela engendre un procès. Jules Serron la dirige en 1833. Elle passe à Chasteigner de Burac (par mariage) puis est vendue à Basile Cholvy en 1853. Il loue à Eugène Durand en 1861. Morand l'achète et la modifie en 1882. Ce serait également Morand qui au début du XXe construit la seconde fabrique en aval.
Lorsque l'EAL les inventorie dans les années 1980, les fabriques ne tournent plus mais leur usage est inconnu.
Les bâtiments existent encore aujourd'hui, il semble que ce soit des habitations.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : La Souche
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Truchas ou de Destourbe, actuellement en ruine

Résumé

Vers 1825 Jacques Barnas construit la fabrique. Il ne l'afferme qu'en 1852 à Emile Vincent. Sa veuve Jeanne née Murenc loue à Pailhon en 1858. Vers 1870, la fabrique est temporairement à l'arrêt. Elle est louée en J.-F. Chanaleilles et L. Pradal en 1872. Elle est détruite en 1875. La mairie y avait installé une école après 1875 mais le bâtiment a été emporté par la crue de 1890. Charles Flahault la raconte dans son ouvrage "Littérature et observations météorologiques dans les Cévennes ardéchoise...

Description

Descriptif physique

La fabrique a un plan rectangulaire sur le cadastre napoléonien, elle est perpendiculaire à la rivière. S'y ajoute un petit bâtiment en aval. Le tracé de la béalière est un peu flou.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVIᵉ siècle

Siècle : 16

Vers 1825 Jacques Barnas construit la fabrique. Il ne l'afferme qu'en 1852 à Emile Vincent. Sa veuve Jeanne née Murenc loue à Pailhon en 1858. Vers 1870, la fabrique est temporairement à l'arrêt. Elle est louée en J.-F. Chanaleilles et L. Pradal en 1872. Elle est détruite en 1875. La mairie y avait installé une école après 1875 mais le bâtiment a été emporté par la crue de 1890. Charles Flahault la raconte dans son ouvrage "Littérature et observations météorologiques dans les Cévennes ardéchoises" : "À six heures et demie, pendant que le ruisseau emportait le pont, devant lequel s’était formée une digue de rochers grande comme votre salon, pendant que se jetant dans une direction nouvelle, il emportait l’école et l’usine au bord de l’eau, pour ne laisser pas même une trace des fondations, ni des jardins, pendant que le flot dévastait peu à peu, rongeait les jardins, puis les maisons situées du côté de la route qui regarde la rivière et les renversait..."
Elle est en ruine sur le cadastre rénové (1972) et encore au

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Commune : La Souche
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Saboul, actuellement détruite

Résumé

En 1870 R. Saboul construit la fabrique en récupérant les droits d'eau d'un moulin à farine visible sur le cadastre napoléonien. Elle est détruite par la crue de 1890 et achevée de démolir en 1892. La fabrique n'existe plus aujourd'hui : le lit du Lignon s'est déplacé et sa localisation la place dedans....

Description

Descriptif physique

La fabrique n'est visible sur aucun plan cadastral. En revanche, sa valeur locative prouve qu'elle était de bonne taille.
Elle est aujourd'hui dans le lit du Lignon.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Siècle : 18

En 1870 R. Saboul construit la fabrique en récupérant les droits d'eau d'un moulin à farine visible sur le cadastre napoléonien. Elle est détruite par la crue de 1890 et achevée de démolir en 1892. La fabrique n'existe plus aujourd'hui : le lit du Lignon s'est déplacé et sa localisation la place dedans.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Commune : La Souche
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage Plantevin, actuellement commerce Petit Casino

Résumé

D'après Yves Morel, la fabrique aurait été construite dans les premières décennies du XXe siècle (ce qui est cohérent avec l'utilisation de sheds). Les cartes postales anciennes nomme l'usine Plantevin. Le site de la commune indique que la famille Plantevin achète le château de Blou en 1926 et construit une usine textile dans le Parc.
Aujourd'hui l'usine est devenue un Petit Casino....

Description

Descriptif physique

L'usine a un plan rectangulaire. Elle est caractéristique par son toit en shed (7 double pans). Plusieurs bâtiments l'entourent aujourd'hui mais d'après les vues aériennes des années 1950-1960, ce n'était pas le cas initialement.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XXᵉ siècle

Siècle : 20

D'après Yves Morel, la fabrique aurait été construite dans les premières décennies du XXe siècle (ce qui est cohérent avec l'utilisation de sheds). Les cartes postales anciennes nomme l'usine Plantevin. Le site de la commune indique que la famille Plantevin achète le château de Blou en 1926 et construit une usine textile dans le Parc.
Aujourd'hui l'usine est devenue un Petit Casino.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Thueyts
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulin de la Léoune puis moulinage dit fabrique de la Léoune, actuellement détruite

Résumé

Sur le cadastre napoléonien, un moulin dit «moulin de Léoune » est visible.
La construction est longue : Pierre Chanareilles, meunier, la débute en 1871 mais il décède en 1876 ; Mamarot et Coste la reprenne en 1878 ;elle est achetée par Evelina Fargier et l'activité ne commence qu'en 1896. Le premier fermier, Doucède (1896-1897) se plaint des mécanismes. Ils sont revus par M. Marin, un mécanicien de Pont-de-Labeaume. En 1900, un autre fermier, M. Laville, manque d'eau.
Les cartes IGN de 1950...

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Siècle : 18

Sur le cadastre napoléonien, un moulin dit «moulin de Léoune » est visible.
La construction est longue : Pierre Chanareilles, meunier, la débute en 1871 mais il décède en 1876 ; Mamarot et Coste la reprenne en 1878 ;elle est achetée par Evelina Fargier et l'activité ne commence qu'en 1896. Le premier fermier, Doucède (1896-1897) se plaint des mécanismes. Ils sont revus par M. Marin, un mécanicien de Pont-de-Labeaume. En 1900, un autre fermier, M. Laville, manque d'eau.
Les cartes IGN de 1950 et photographies datées de 1950-1965 montrent un bâtiment en ruines, qui pourrait être l’ancien moulinage. Sur le cadastre rénové, de 1977, seul un petit bâtiment subsiste et l'EAL ne mentionne pas le site dans les années 1980. S'il reste encore des traces aujourd'hui, ce ne serait que des ruines.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Commune : Thueyts
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Porte et Giraud, actuellement détruit (localisation place du Champ de Mars)

Résumé

Yves Morel mentionne qu'il existait plusieurs fabriques dans le bourg de Thueyts mais qui n'ont eu qu'une existence éphémère. Parmi celles-ci, il cite celle que Porte et Giraud construisent en 1873 et qui est démolie en 1886.
Aujourd'hui, elle se trouverait probablement au Nord de la Place du Champ de Mars....

Description

Descriptif physique

Son plan est inconnu puisqu'elle n'apparaît sur aucun cadastre. Elle se serait située probablement située au Nord de l'actuelle place du Champ de Mars : il ne semble pas que le reste de la place ait été construit.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Siècle : 18

Yves Morel mentionne qu'il existait plusieurs fabriques dans le bourg de Thueyts mais qui n'ont eu qu'une existence éphémère. Parmi celles-ci, il cite celle que Porte et Giraud construisent en 1873 et qui est démolie en 1886.
Aujourd'hui, elle se trouverait probablement au Nord de la Place du Champ de Mars.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Thueyts
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage Chaudanson, actuellement détruit (localisation place de la Fontaine)

Résumé

Yves Morel mentionne qu'il existait plusieurs fabriques dans le bourg de Thueyts mais qui n'ont eu qu'une existence éphémère. Parmi celles-ci, il cite celle que Jean-Louis Chaudanson aurait construit (agrandie depuis un bâti existant) et démolit la même année 1880....

Description

Descriptif physique

Son plan est inconnu puisqu'elle n'apparaît sur aucun cadastre. Elle se serait située probablement située à proximité de la petite place de la Fontaine.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

Yves Morel mentionne qu'il existait plusieurs fabriques dans le bourg de Thueyts mais qui n'ont eu qu'une existence éphémère. Parmi celles-ci, il cite celle que Jean-Louis Chaudanson aurait construit (agrandie depuis un bâti existant) et démolit la même année 1880.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Thueyts
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de charbon dite concession de Sallefermousse, actuellement vestiges et sentier d'interprétation

Résumé

La concession est accordée en 1822 à Delarque et Thomas. Une première demande avait été émise en 1811 pour un concession dite de Pigère et Sallefermousse et le Préfet leur accorde une permission provisoire pour commencer les travaux. Pendant ceux-ci est découverte une couche de houille à Mazel. Gadilhe dépose une demande de concession concurrente avec Pagès et Bayle en 1820. Deux concessions distinctes sont créées : la concession de Sallefermousse et celle de Pigère et Mazel. Des travaux préexis...

Description

Descriptif physique

La première exploitation se situe à Combelongue. Une première galerie perpendiculaire est creusée sur 409 m, mais elle n'atteint pas encore la couche (1844).
Avec l'arrivée du train, une autre galerie est creusée à la Pause de Lun (Sud) et au Cros-Rieutord (Nord). Avec l'arrivée du train, un réseau ferré mené par des chevaux est installé pour rejoindre le Doulovy. Un troisième secteur apparaît vers 1879-80 : le Souterrain.
A partir de 1886, trois secteurs sont exploités en priorité : le Souterrain (11 chantiers en 1887), Combelongue (quartier Robert et Sainte-Barbe) et les Cros. Au souterrain, la mine est grisouteuse et demande des travaux d'aération. Les galeries et puits sont nombreux et ne seront donc pas détaillés ici. Nace et Nace en notent trois : le puits n'°3 (secteur de Combelongue d'après le croquis) ; le chevalement du Cros ; et le puits Lavernède (sous le Doulovy). Neuf entrées de mine sont mentionnées sur la carte IGN actuelle ; une autre galerie est mentionnée au Cros par les frères Nace.
Le carreau de 1942 se situerait au Cros.
Le BRGM mentionne également un dépôt de dynamite.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIIIᵉ siècle

Siècle : 13

La concession est accordée en 1822 à Delarque et Thomas. Une première demande avait été émise en 1811 pour un concession dite de Pigère et Sallefermousse et le Préfet leur accorde une permission provisoire pour commencer les travaux. Pendant ceux-ci est découverte une couche de houille à Mazel. Gadilhe dépose une demande de concession concurrente avec Pagès et Bayle en 1820. Deux concessions distinctes sont créées : la concession de Sallefermousse et celle de Pigère et Mazel. Des travaux préexistent donc à l'instauration de la concession : en 1820, trois exploitations existent dont Sallefermousse (600 à 700 t/an).
L'exploitation commence en galerie horizontale et les couches de charbon sont difficiles à atteindre. En 1835, la concession de Sallefermousse est vendue aux propriétaires de celle de Pigère et Mazel. L'exploitation est aléatoire : intense en 1858, elle tombe en 1861 (4 ouvriers et 412 t produites), et la mine ferme en 1876.
L'activité reprend de façon plus intense avec l'ouverture du chemin de fer du Doulovy en 1877. Vers 1899-1900, la mine occupe 140 ouvriers sur trois secteurs : le Souterrain, Combelongue et le Cros.
En 1899, les concessions de Sallefermouse et Pigère-le-Mazel sont regroupées autour de la société anonyme Compagnie des Houillères de Montgros. En 1909, la société des Houillères du Nord d'Alès achète les deux concessions. Les travaux sont arrêtés en 1924, puis repris en 1927. En 1930, la mine occupe 52 ouvriers puis en 1931 seulement 4 ouvriers. Les travaux sont arrêtés cette année là.
En juin 1942, la société Houillère du Nord d’Alès confie l’exploitation à la société d’Exploitation des Charbonnages de Sallefermouse : à Combelongue et au Souterrain. Le carreau est doté de bureaux, lampisterie, cantine, ateliers, forge, deux trémies de chargement en camion et d’un dépôt d’explosifs. La route amène le charbon jusqu'à Gagnières. La mine est régulière ennoyée, interrompant les travaux. En 1944, 1717 tonnes sont produites. En 1945, 45 ouvriers y travaillent. Après 1945, la mine marche au ralenti puis s'arrête en 1946.
En 1946, la nationalisation forme les Houillières du Bassin des Cévennes avec les sept compagnies existantes. Des travaux de recherches sont effectuées jusqu'en 1947 mais sans succès. En 1968, la compagnie devient les Houillières du Bassin de Centre-Midi. Ce serait celles-ci qui renonce la concession en 1999 (selon Maurel). Le BRGM date la renonciation de 1997.
Les divers éléments ont été regagnés par la végétation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Banne
Intercommunalité : CC Pays des Vans en Cévennes

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche