moulinage dit fabrique Basse, actuellement habitation ?

Résumé

Vers 1829 Delauzun et Laplane construisent la fabrique. Elle est louée à T. Bertaud, Conrieu (1834), frères Avias (1837), Chaussy (1842), Laurent (1844), Perrier (1846), Roche (1848). Joseph Delubac l'achète en 1855, la détruit car elle est en mauvais état et la reconstruit sur le plan plan que la fabrique Haute voisine.
L'EAL mentionne qu'il est toujours en fonction dans les années 1980 (équipement autre : fils artificiels).
Le bâtiment est toujours présent aujourd'hui est semble avoir été ...

Description

Descriptif physique

Copie conforme de la fabrique haute, construite simultanément. Les deux fabriques communiquent entre elles par un souterrain.
Sur la cadastre napoléonien, on aperçoit deux petits bâtiment en plan régulier rectangulaire. Sur le cadastre rénové, l'usine à été agrandie de façon importante (destruction/reconstruction) et compte plusieurs extensions. L'EAL la décrit dans son étude de 1985.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVIᵉ siècle

Siècle : 16

Vers 1829 Delauzun et Laplane construisent la fabrique. Elle est louée à T. Bertaud, Conrieu (1834), frères Avias (1837), Chaussy (1842), Laurent (1844), Perrier (1846), Roche (1848). Joseph Delubac l'achète en 1855, la détruit car elle est en mauvais état et la reconstruit sur le plan plan que la fabrique Haute voisine.
L'EAL mentionne qu'il est toujours en fonction dans les années 1980 (équipement autre : fils artificiels).
Le bâtiment est toujours présent aujourd'hui est semble avoir été remanié en habitation. Il se situe sur la même parcelle que la fabrique Vieille voisine.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Lalevade-d'Ardèche
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Chabannes ou moulinage Durand, puis moulinage Morin, puis tissage dit Maison Chavant-Chaize, actuellement usage inconnu

Résumé

En 1870, Eugène Durand construit un moulinage sur la parcelle voisine de son usine d'impression de foulard. Yves Morel relève la 38 sur le cadastre napoléonien mais au vu des constructions, il est probable que cela soit la 39. Il est racheté par Morin, qui poursuit l'activité de moulinage. Puis Chavant-Chaize y installent un tissage pour la fabrication de crêpe. Ils mettront également en place un atelier de teinture et d'apprêt : c'est sans doute l'extension du bâtiment visible sur le cadastre r...

Description

Descriptif physique

La première vue dont nous disposons est celle du moulinage Morin, en carte postale au début du siècle. Il s'agit d'un bâtiment rectangulaire, perpendiculaire à la Dorne, sur trois niveaux (dont les combles, qui sont ouverts de fenêtres et semblent donc être aménagés). Les murs pignons sont ouverts de trois travées de fenêtres sur les deux premiers niveaux, tandis que trois petites fenêtres rapprochés s'ouvre sous une arche au niveau des combles. Les murs latéraux sont ouverts de huit travées de fenêtres sur deux niveaux et trois chiens-assis. Deux petits bâtiments complètent le site (l'un, le plus proche de la rivière) accueille probablement l'installation énergétique). Les cadastres rénové et actuel ainsi que les vues aériennes nous montrent un extension du bâtiment, sans doute liés à l'installation du tissage. Un bâtiment rectangulaire de 80m a notamment été ajouté le long de la rue des Teinturiers. Il semble avoir été construit en au moins trois phases. Plusieurs bâtiments de petites tailles ont également été ajoutés.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Siècle : 18

En 1870, Eugène Durand construit un moulinage sur la parcelle voisine de son usine d'impression de foulard. Yves Morel relève la 38 sur le cadastre napoléonien mais au vu des constructions, il est probable que cela soit la 39. Il est racheté par Morin, qui poursuit l'activité de moulinage. Puis Chavant-Chaize y installent un tissage pour la fabrication de crêpe. Ils mettront également en place un atelier de teinture et d'apprêt : c'est sans doute l'extension du bâtiment visible sur le cadastre rénové. La date de fermeture est inconnue. Le site actuel donne sur la rue des teinturiers mais la parcelle s'étend jusqu'à l'avenue de Chabannes. Son usage est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Le Cheylard
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Vieille ou du Perdu, actuellement usage inconnu

Résumé

En 1812, A. Saboul achète un moulin et un pressoir qu'il transforme en fabrique. Elle est louée à Lantouzet (1819), à Tourvieille (1834), puis à Bergognon et Conrieu (1837 par la veuve). La fabrique est vendue en 1855 à J. Delubac, Ollier et de Rocher.
L'EAL mentionne qu'elle fonctionne encore dans les années 1980, avec un équipement "autre" (sans doute fils artificiels).
Le bâtiment existe encore aujourd'hui et fait partie de la même parcelle que la fabrique Basse voisine. Yves Morel mentio...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on remarque un bâtiment avec un plan en L régulier. Il est de petite taille.
Sur le cadastre rénové, il semble avoir été peu remanié.
La photographie de l'EAL montre un bâti en mauvais état. Yves Morel indique qu'elle a été préservée.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVᵉ siècle

Siècle : 15

En 1812, A. Saboul achète un moulin et un pressoir qu'il transforme en fabrique. Elle est louée à Lantouzet (1819), à Tourvieille (1834), puis à Bergognon et Conrieu (1837 par la veuve). La fabrique est vendue en 1855 à J. Delubac, Ollier et de Rocher.
L'EAL mentionne qu'elle fonctionne encore dans les années 1980, avec un équipement "autre" (sans doute fils artificiels).
Le bâtiment existe encore aujourd'hui et fait partie de la même parcelle que la fabrique Basse voisine. Yves Morel mentionne qu'elle a été préservée. Son usage est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Lalevade-d'Ardèche
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

centrale hydroélectrique dite centrale électrique de Beauchastel, écluse, pont routier

Résumé

Le barrage est construit à partir de 1960. il va de paire avec l'aménagement du barrage de Charmes. Le pont en aval est mis en service en 1964. La cité CNR est construire en parallèle.
L'usine est toujours exploitée par la CNR fonctionne toujours....

Description

Descriptif physique

La barrage est construit sur le canal de dérivation du Rhône modifiant complètement le paysage (voir carte et photo aérienne de 1950).

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XXᵉ siècle

Siècle : 25

Le barrage est construit à partir de 1960. il va de paire avec l'aménagement du barrage de Charmes. Le pont en aval est mis en service en 1964. La cité CNR est construire en parallèle.
L'usine est toujours exploitée par la CNR fonctionne toujours.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Beauchastel
Intercommunalité : CA Privas Centre Ardèche

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Service régional de l'Inventaire

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

usine de tanin Philippe & Cie puis Les Tannins Gaulois, puis fabrique de jus de fruits ?, actuellement service départemental de l'équipement

Résumé

Lalevade est la seule commune de France à compter deux usines à tannin sur son territoire. L'Ardèche, avec cinq usines (les autres se situent à Joyeuse, Saint-Sauveur-de-Montagut et Sarras) est le département français qui compte le plus d'usines à tannin. Vers 1914-1915, elle produit 5% des tannins français.
Cette usine à tannin serait la plus ancienne des cinq usines ardéchoises : Elie Reynier indique qu'elle aurait été construite en 1896. L'initiative serait locale, portée par un dénommé Phi...

Description

Descriptif physique

Le site était surtout marqué par deux cheminées massives, visibles sur les cartes postales anciennes.
Les bâtiments ont été remaniés.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

Lalevade est la seule commune de France à compter deux usines à tannin sur son territoire. L'Ardèche, avec cinq usines (les autres se situent à Joyeuse, Saint-Sauveur-de-Montagut et Sarras) est le département français qui compte le plus d'usines à tannin. Vers 1914-1915, elle produit 5% des tannins français.
Cette usine à tannin serait la plus ancienne des cinq usines ardéchoises : Elie Reynier indique qu'elle aurait été construite en 1896. L'initiative serait locale, portée par un dénommé Philippe (nom visible également sur les cartes postales anciennes "Grandes usines Phillippe & cie") mais l'usine est reprise par Les Tannins Gaulois. On trouve aussi le nom de usines A. de Bournet sur une publicité. E. Drevet est cité comme directeur-gérant.
Le BRGM indique qu'un document de 1960 mentionne un projet reconversion de la "tannerie" (sic, le chercheur a du être trompé par le nom de l'entreprise "Les Tannins Gaulois") en fabrique de jus. L'usine ferme en 1963.
Actuellement, le site est occupé par le service départemental de l'équipement de l'Ardèche.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Lalevade-d'Ardèche
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

usine d'impression de foulards dite Chambon puis Durand, puis mégisserie et tanneries Léorat, et filature à laine Léorat, actuellement détruite et site occupé par Chomarat

Résumé

En 1861, Eugène Durand construit une usine à impression de foulard d'après les recherches d'Yves Morel sur le cadastre. Roger Dugua suggère qu'il prendrait plutôt la suite de Chambon, déjà installé dans les années 1850. Cette usine semble être fermée en 1865, et l'entreprise Durand de Lyon reprend. En 1898, elle est rachetée par Léorat qui y fait une tannerie et mégisserie fournissant en peau de chèvre les ateliers de chaussures de Romans. Il s'y ajoute une filature à laine en 1924. Ils emploien...

Description

Descriptif physique

Les cartes postales anciennes montrent un grand site composé de trois bâtiments en U et d'un quatrième qui double le bâti central. Ils s'élèvent sur trois étages et un de combles. Les murs sont ouverts de larges fenêtres. Le site a une cheminée. Quelques bâtiments annexes s'ajoutent notamment côté rivière.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Siècle : 18

En 1861, Eugène Durand construit une usine à impression de foulard d'après les recherches d'Yves Morel sur le cadastre. Roger Dugua suggère qu'il prendrait plutôt la suite de Chambon, déjà installé dans les années 1850. Cette usine semble être fermée en 1865, et l'entreprise Durand de Lyon reprend. En 1898, elle est rachetée par Léorat qui y fait une tannerie et mégisserie fournissant en peau de chèvre les ateliers de chaussures de Romans. Il s'y ajoute une filature à laine en 1924. Ils emploient alors 100 ouvriers.
Ces bâtiments sont complètement détruits aujourd'hui, ils sont remplacés par l'usine en fonctionnement Chomarat, dans des locaux plus modernes en 1996.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Le Cheylard
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

carreau de mine dit puits Chalmeton Le Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère, compris dans mine de charbon dite concession de Prades et Niègles, actuellement en partie détruit et usage inconnu

Résumé

Plusieurs éléments sur l'histoire générale de la concession se trouvent dans la fiche d'ensemble Concession de Prades et Niègles.
C'est la zone du Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère où l'exploitation débute. La production passe de 19 505 quintaux anciens (environ 950 tonnes) en 1785 à 42 956 quintaux anciens (2 100 tonnes) en 1788. La révolution met fin à l'exploitation : la mine est pillée et incendiée en 1790.
Une nouvelle demande de concession est faite par Joseph Ba...

Repères historiques

Période de création
Époque moderne (1492 → 1789)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Plusieurs éléments sur l'histoire générale de la concession se trouvent dans la fiche d'ensemble Concession de Prades et Niègles.
C'est la zone du Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère où l'exploitation débute. La production passe de 19 505 quintaux anciens (environ 950 tonnes) en 1785 à 42 956 quintaux anciens (2 100 tonnes) en 1788. La révolution met fin à l'exploitation : la mine est pillée et incendiée en 1790.
Une nouvelle demande de concession est faite par Joseph Bac, Claude Embry, Jean Bonneville, Cuchet, Lissignol, Monteil et Viguier. Elle aboutit en 1805 : l'exploitation reprend à la Chastagnère : restauration du canal d'écoulement, percement d'une nouvelle galerie. En 1808, la mine emploie 30 à 40 ouvriers et produit 3025 tonnes. En 1831, la crue du Salindre inonde la mine. La production a baissé puis stagné jusqu'en 1834 (1210 tonnes) où elle remonte (1680 tonnes en 1837). En 1858, entre Champgontier et la Chastagnère on produit 6623 tonnes mais en 1959, 4229 tonnes. La mine emploie 42 ouvriers. Les bénéfices se raréfient et la société des mines de houille de Prades et Nieigles change d'administrateurs (liquidation ?).
En 1865, est ouverte la concession concurrente de Jaujac créant une forte baisse des prix. En 1868 et 1869 on cherche à ouvrir de nouvelles galeries : réouverture à Maindras, ouverture à Plots (en ce qui concerne ce secteur). La compagnie est liquidée en 1872, par faute de solutions.
Une nouvelle société dite des Mines de Prades et Niègles (sous la société Bessèges-Sumène-Arc d’après Nace) est constituée et rachète les mines aux enchères en 1872. Le président est Amédée Armand et le vice-président Ferdinand Chalmeton : le puits central prend le nom d'Armand et le nouveau puits de la Chastannière foncé en 1875 prend le nom de Chalmeton. En 1876, la production est suspendue pour faute de débouchés.
L'arrivée du chemin de fer à Lalevade en 1882 relance l'activité. A Lalevade, on trie, on concasse et on fabrique boulets pour l'usage domestique et briquettes pour l'usage ferroviaire.
De fortes grèves ont lieu dans les années 1920. La production est arrêtée en 1930, laissant sur la totalité de la concession près de 200 personnes sans emploi.
A Chalmeton, l'usine de boulets et plusieurs hangars sont détruits (actuel stade). Le bâtiment de la machine du Puits est toujours visible.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Lalevade-d'Ardèche
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Antoine Picard

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

tissage de Brolles, actuellement en partie démoli et usage inconnu

Résumé

Ce tissage travaille à façon pour l'industrie lyonnaise à partir de 1857 : il est mené par Just Saléon Terras et Léo Ferrand. En 1881, il rassemble 200 métiers. Au fil du XXe, il prend une relative indépendance vis à vis de la commande lyonnaise et produits des tissus pour parapluies et ombrelles, ainsi que des tissus synthétiques pour le marché africain. Il a embauché jusqu'à 160 personnes. Il ferme en 1967. Il a pu servir de stockage pour Chomarat.
Il n'a pas d'usage actuel identifié mais la...

Description

Descriptif physique

On trouve cinq corps de bâtiments : le premier, perpendiculaire à la route possède de larges ouvertures ; le second lui est perpendiculaire, et donc parallèle à la route, formant un L ; le troisième, qui occupe le cœur de ce L, est en toitures de sheds ; le quatrième se situe un peu plus en aval, parallèle à la route ; le cinquième est installé le long de la rivière et comprend la cheminée. Il est possible que le bâtiment le plus en aval, le long de la route, fasse également partie du site. La cheminée n'existe plus aujourd'hui et les toits en sehds ont été démontés.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Siècle : 18

Ce tissage travaille à façon pour l'industrie lyonnaise à partir de 1857 : il est mené par Just Saléon Terras et Léo Ferrand. En 1881, il rassemble 200 métiers. Au fil du XXe, il prend une relative indépendance vis à vis de la commande lyonnaise et produits des tissus pour parapluies et ombrelles, ainsi que des tissus synthétiques pour le marché africain. Il a embauché jusqu'à 160 personnes. Il ferme en 1967. Il a pu servir de stockage pour Chomarat.
Il n'a pas d'usage actuel identifié mais la commune ne l'a pas rapporté comme gisement foncier lors de l'étude EPORA de 2014.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Accons
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

voie ferrée dit ligne d'Aubenas à Prades

Résumé

La ligne a été concédée en 1875 à la Compagnie des chemins de fer de Pais à Lyon et à la Méditerranée. Elle est mise en service en 1882. En 19638 elle passe en gestion à la SNCF.
Un prolongement de la ligne jusqu’au Puy était déjà projeté avant 1870. De nombreux ouvrages d’art avaient été mis en chantier à partir de 1906, mais la Première Guerre mondiale a stoppé le projet, du moins du côté ardéchois. Le complexe de tunnels de la Gravenne de Montpezat n’a pu être mené à terme. Le tunnel du Ro...

Description

Descriptif physique

La ligne fait 9.6 km. Elle dessert Lalevade, Labégude, Pont-d'Aubenas et Aubenas. Depuis Aubenas la liaison se fait avec Vogüé.
Les ouvrages d'art principaux sont le tunnel de Baza, et les viaducs de Tartary, Labégude, Malpas et Prades.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

La ligne a été concédée en 1875 à la Compagnie des chemins de fer de Pais à Lyon et à la Méditerranée. Elle est mise en service en 1882. En 19638 elle passe en gestion à la SNCF.
Un prolongement de la ligne jusqu’au Puy était déjà projeté avant 1870. De nombreux ouvrages d’art avaient été mis en chantier à partir de 1906, mais la Première Guerre mondiale a stoppé le projet, du moins du côté ardéchois. Le complexe de tunnels de la Gravenne de Montpezat n’a pu être mené à terme. Le tunnel du Roux, achevé, a été ouvert à la circulation automobile.
Le trafic voyageur se termine en 1969 et celui des marchandises en 1988. Elle est déclassée en 1991.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Commune : Lalevade-d'Ardèche
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

usine de confection textile Maza, puis usine Chomarat, puis magasin d'usine Chattawak et Zapa

Résumé

La confection Maza ouvre en 1917 et produit principalement des bleus de travail. Chomarat s'y installe dans les années 1960. Le site est transformé en magasin d'usine pour la marque Chattawak, aujourd'hui rachetée par Zapa....

Description

Descriptif physique

Le bâtiment a un plan carré, avec un toit en sheds.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XXᵉ siècle

La confection Maza ouvre en 1917 et produit principalement des bleus de travail. Chomarat s'y installe dans les années 1960. Le site est transformé en magasin d'usine pour la marque Chattawak, aujourd'hui rachetée par Zapa.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Le Cheylard
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche