source et embouteillage dite Thérèse, actuellement usage inconnu

Résumé

Védarier obtient l'autorisation d'exploitation en 1888. En 1952, 114 000 bouteilles sont remplies. L'autorisation est révoquée en 1962. L'usage actuel du site est inconnu....

Description

Descriptif physique

Le bâtiment est visible sur le cadastre rénové : il comprend un bâtiment rectangulaire et plusieurs adjonctions. D'autres petits éléments s'ajoutent sur le cadastre actuel.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

Védarier obtient l'autorisation d'exploitation en 1888. Il semble exploiter dans le même temps et dans les mêmes locaux la source La Stimulante voisine (plans de 1958). En 1952, 114 000 bouteilles sont remplies. L'autorisation est révoquée en 1962. L'usage actuel du site est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Prades
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de plomb argentifère et cuivre dite concession de Sablières

Résumé

En 1871, des filons de minerais (plomb argentifère, zinc, cuivre et autres métaux) sont découverts à Sablières. Des travaux ont débuté en 1873. Le décret préfectoral du 18 octobre 1874 donne le droit d'exploitation de la concession de Sablières à la Société Vaschale et Compagnie établie à Joyeuse. Des explorations ont eu lieu sur ces différentes communes, mais l'exploitation s'est exclusivement déroulée à Sablières pour du plomb argentifère et du cuivre. Joseph Vaschale de Joyeuse en est alors l...

Description

Descriptif physique

L'exploitation s'étend sur 3783 hectares répartis entre les communes de Sablières, Montselgues, Thines, Dompnac, Saint-Jean-de-Pourcharesse et Saint Mélany, mais l'exploitation prenait place à Sablières dans trois ravins. Un premier site se trouvait au quartier de la Fage. Un deuxième se trouvait sur la rive gauche du ravin de Cournis, en face de Saint-Mélany. Et, au lieu-dit Monteperrier (aujourd'hui Mont Perier), des travaux ont été menés à plusieurs reprises, notamment 1884 avec la découverte d'une veine argileuse stérile. Aucune information n'a été recueillie au sujet d'éventuels bâtiments ou vestiges.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVIIᵉ siècle

Siècle : 17

En 1871, des filons de minerais (plomb argentifère, zinc, cuivre et autres métaux) sont découverts à Sablières. Des travaux ont débuté en 1873. Le décret préfectoral du 18 octobre 1874 donne le droit d'exploitation de la concession de Sablières à la Société Vaschale et Compagnie établie à Joyeuse. Des explorations ont eu lieu sur ces différentes communes, mais l'exploitation s'est exclusivement déroulée à Sablières pour du plomb argentifère et du cuivre. Joseph Vaschale de Joyeuse en est alors le représentant. Entre 1873 et 1876, l'exploitation fonctionne à perte. Début 1877, les mines connaissent un arrêt de quelques mois et sont pressées par la préfecture de reprendre leur activité sous deux mois. En 1884, on ne trouve qu'une veine d'argile. En 1886, la concession est vendue à M. Baillif, notaire à Angers. Entre décembre 1892 et mars 1893, un éboulement se produit et la présence d'une importante quantité d'eau est mentionnée. Cela entraine l'arrêt de l'exploitation en octobre 1893 après une dernière tentative de recherche de veine. En 1893, il ne restait plus que 3 mineurs. Après plusieurs tentatives préfectorales pour faire redémarrer l'exploitation, le 31 mars 1902, M. Baillif est déchu de son droit d'exploitation par arrêté ministériel. Le 21 décembre 1928, la Société Générale de Transaction industrielle est choisie par l'État pour mettre la concession en amodiation. La société est amodiée par le décret du 9 août 1930 pour une période 5 ans, prévoyant une redevance à l'État d'un minimum de 1050 francs par an. Le 28 décembre 1931, la société demande la résiliation du contrat, car l'État lui demande une redevance de plus de 25000 francs. Le contrat est rompu le 30 novembre 1932.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Sablières
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique du Cros, actuellement habitation

Résumé

Au tout début du 19e siècle J.-F. Sautel construit la fabrique. Elle est louée à un certain Sévigné. Passée à Beaussier, elle est louée en 1858 à J.-A. Rigot. La fabrique basse a été détruite au cours de la première moitié du 20e siècle. L'EAL mentionne que le bâtiment est vidé et en friche dans les années 1980. La fabrique haute appartient aujourd'hui à des particuliers qui ont rénové le bâtiment par petites tranches depuis 2010 environ....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, un bâtiment en L, orienté grossièrement Nord/Sud et Est-Ouest et son écluse apparaissent. On peut supposer qu'il s'agissait de l'emplacement d'un moulin. La fabrique se situe dans le corps de bâtiment Est et l'autre bâtiment semble être une habitation. Une seconde fabrique est installée, dans le prolongement de la maison, vers le Nord. Le cadastre rénové ne montre plus d'installation hydraulique, et le bâtiment est réduit à un plan rectangulaire : seule la salle d'ouvraison haute subsiste et les extensions Est et Nord sont en ruines. Les rénovations actuelles portent sur ce bâtiment restant et sur les ruines de la fabrique Est, reconvertie en terrasse. La maison compte trois niveaux, dont un de combles percés d’œils-de-bœuf. La fabrique en ruines semblait comptait deux niveaux, la salle d'ouvraison et un étage supplémentaire.

Repères historiques

Période de création
Moyen Âge (476 → 1492)
Période de référence
XVᵉ siècle

Siècle : 15

Au tout début du 19e siècle J.-F. Sautel construit la fabrique. Elle est louée à un certain Sévigné. Passée à Beaussier, elle est louée en 1858 à J.-A. Rigot. La fabrique basse a été détruite au cours de la première moitié du 20e siècle. L'EAL mentionne que le bâtiment est vidé et en friche dans les années 1980. La fabrique haute appartient aujourd'hui à des particuliers qui ont rénové le bâtiment par petites tranches depuis 2010 environ.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Saint-Genest-de-Beauzon
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, PNR

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

filature de soie dite de Vernon et maison Chassaing, actuellement en partie détruit et habitations

Résumé

La filature a été construite vers 1845 par la famille Souchère, maçons-sculpteurs de Vernon, sur commande de la famille Vielfaure. La période d'activité de la filature aurait été de 1855 à 1885, mais sur le règlement intérieur du 5 janvier 1855 il est mentionné "nouveau règlement" ce qui témoignerait d'une activité antérieure. En 1861, il y avait 95 femmes et 2 hommes travaillant à la filature. Les hommes devaient être des contremaitres et dépanneurs. L'activité pouvait mobiliser jusqu'à 180 ouv...

Description

Descriptif physique

La filature reposait sur de grandes arches comme celle encore visible sur le bord de la maison de maitre, ce qui témoigne du fait que la filature était mitoyenne avec la maison de maitre. Les premier et deuxième étages de la filature devaient servir à l'activité de filage. Des petites cheminées tout du long de la façade sud étaient encore visibles sur la photo de 1902, alors que le bâtiment était en déconstruction. Pour ce qui est de l'alimentation en eau, aucune infrastructure n'est encore visible. Celle-ci provenait d'un lac souterrain existant au coeur de la colline de Puech, puis d'une source du haut du ruisseau de la Béradou par une canalisation en poterie. La maison de maitre attenante se trouvait entre la filature et des boutiques qui ont toutes disparues. Cette maison devait posséder au moins une quinzaine de pièces. La richesse de cette maison est aussi marquée par un porche sculpté sur la façade sud. De l'autre côté de la ruelle sur laquelle donnaient les boutiques, la maison Chassaing existe encore. Cette maison servaient de dortoirs aux ouvrières sans que l'on sache dans quelle partie du bâtiment elles étaient logées. Ce bâtiment ne possède pas d'arches de soubassement mais deux étages au-dessus et un étage de combles. Emprise au sol : maison de maitre actuelle ; maison Chassaing

Repères historiques

Période de création
Époque moderne (1492 → 1789)
Période de référence
XVIIᵉ siècle

Siècle : 17

La filature a été construite vers 1845 par la famille Souchère, maçons-sculpteurs de Vernon, sur commande de la famille Vielfaure. La période d'activité de la filature aurait été de 1855 à 1885, mais sur le règlement intérieur du 5 janvier 1855 il est mentionné "nouveau règlement" ce qui témoignerait d'une activité antérieure. En 1861, il y avait 95 femmes et 2 hommes travaillant à la filature. Les hommes devaient être des contremaitres et dépanneurs. L'activité pouvait mobiliser jusqu'à 180 ouvrières entre 1876 et 1885. Les ouvrières venaient de Rosières, Lablachère, Sanilhac, Planzolles, Rocles, Beaumont, Dompnac... Elles logeaient dans les dortoirs de la maison Chassaing. Marie-Louise Vielfaure a été mariée avec Alfred Mouraret qui a repris l'activité. Vers la fin de sa période d'existence une chapelle était en construction sur le même terrain, au nord de la maison de maître, mais n'a jamais été finalisée. En 1885, la filature est en faillite et est alors rachetée par la famille Souchère. Au début de l'activité du site, Clorinde Vielfaure, fille de propriétaire, a été envoyé avec 4 autres jeunes filles en Chine pour y apprendre la technique du métier de fileuse alors qu'elles étaient toutes jeunes. À partir de 1890, la chapelle et le bâtiment de la filature servent de carrière de pierre pour le village : elles sont progressivement détruites. Aujourd'hui, la maison de maître et la maison Chassaing sont des résidences principales ou secondaires. La maison de maître semble avoir été remaniée du côté de l'ancienne filature, afin de créer une terrasse, un préau en pierre et une piscine.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Vernon
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR, Madame Allamel, Alain Genel

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

source et embouteillage dite Le Peschier ou du Volcan

Résumé

L'autorisation d'exploiter la source est donnée à M. Bruschet en 1867. Le BRGM note que la source possédait un embouteillage : celui-ci a été construit à proximité du domaine de Rochemure mais il n'aurait jamais était équipé de machines ; des plans précis sont néanmoins dressés. La source a un début moyen de 3.8 l/min. L'autorisation d'exploiter s'achève en 1957.
Aujourd'hui le bâtiment de la source et l'usine d'embouteillage font partie du sentier proposé par la maison du Parc, installée dans le château de Rochemure.

Description

Descriptif physique

Le bâtiment de la source a un plan carré, il est de petite taille. A l'intérieur se trouve le captage de la source. Les cartes postales anciennes montrent une source à l'air libre : couverte d'une pierre couchée, une seconde pierre verticale est percée d'un trou d'où coule la source.

Le bâtiment de l'embouteillage est de forme rectangulaire, il se situe en prolongement d'une des ailes du château de Rochemure. Une canalisation devait amener l'eau de la source jusqu'à l'usine.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

L'autorisation d'exploiter la source est donnée à M. Bruschet en 1867. Le BRGM note que la source possédait un embouteillage : celui-ci a été construit à proximité du domaine de Rochemure mais il n'aurait jamais était équipé de machines ; des plans précis sont néanmoins dressés. La source a un début moyen de 3.8 l/min. L'autorisation d'exploiter s'achève en 1957.
Aujourd'hui le bâtiment de la source et l'usine d'embouteillage font partie du sentier proposé par la maison du Parc, installée dans le château de Rochemure.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Jaujac
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, Eaux minérales oubliées, BRGM, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

Moulinage du Pont à Laviolle

Photos

Résumé

La fabrique du pont à Laviolle est l'ultime moulinage de la vallée de la Volane. D'un style architectural traditionnel, la fabrique du pont apparait comme un exemple typique des usines à soie du XIXème siècle.

Description

Descriptif physique

De taille assez imposante avec ses 60 m de longueur sur 12 mètres de largeur, la fabrique s'élève sur deux niveaux. Au rez-de-chaussée, se trouve l'atelier sous voûte, où l'on moulinait autrefois la soie naturelle et au premier étage se trouvent les dortoirs et le logement du patron.

La fabrique était alimentée par une double prise d'eau : la première se trouve sur la Volane, la seconde sur le ruisseau de Varneyre. Les deux canaux se rejoignent une dizaine de mètres en amont du moteur hydraulique qui fonctionnait grâce à une roue à aubes. Le canal sur la Volane est toujours visible.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

Siècle : XIXème

A la veille de la Seconde Guerre Mondiale, la fabrique qui est aux mains d'Adolphe Pailhon, fils du constructeur, connait des difficultées, liées aux différentes crises de l'industrie de la soie de l'époque. Le décès précoce de ce dernier, à une quarantaine d'années, va entraîner la fermeture du site. Pendant la guerre, l'usine était à l'abandon. Elle sera occupée par la Compagnie de Francs-Tireurs Partisans Français.

Après la libération, l'usine est reprise par le maire de Laviolle, M. Toussaint-Verdèche, qui tente de relancer l'activité. Puis elle sera louée par M. Boiron, expéditeur à Vesseaux. Comme presque partout en Ardèche la fibre synthétique remplace la soie naturelle. L'atelier va alors être transféré au 1er étage, les machines travaillant la fibre synthétique étant plus légères et demandant moins d'espaces.

Ce fut l'un des moulinages les plus importants de Laviolle, avec plus d'une quarantaine d'ouvrières au plus fort de son activité.

Malgré les initiatives locales destinées à maintenir son activité, la Fabrique du Pont ferme définitivement ses portes dans les années 1960.

Aujourd'hui, propriété communale, le bâtiment sert d'entrepôt, mais aussi d'habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : oui

Commentaire reconversion :
en partie, entrepôt communal et logements

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Laviolle
Intercommunalité : CC du Bassin d'Aubenas

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Céline BRADIC, stagiaire au Parc

tuilerie, briqueterie, actuellement en friche

Résumé

Le site a abrité une tuilerie-briquetterie et cela au moins dès le 18e s. avec la présence du site sur la carte de Cassini. Il semble qu'il ne possédait qu'un seul four pour répondre aux demandes locales plutôt que du faire du stock. La matière première était directement prise sur place, comme cela était le cas pour les tuileries et fours à chaux de la région. La cuisson était parfois ratée si bien que l'on retrouve beaucoup de tuiles agglomérées dans les murs. On peut interroger l'échelle des e...

Description

Descriptif physique

Sur le site en friche envahi par la végétation (arbres et ronces), on distingue encore les parois d'un four en pierre et 8 piliers en briques de différentes hauteurs. Ceux-ci ont été construits avec des matériaux locaux : pierres et briques. Briques et tuiles pouvaient être fabriquées facilement avec de la terre glaise extraite à proximité du site. L'emprise au sol ci-dessous est celle du four.

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Le site a abrité une tuilerie-briquetterie et cela au moins dès le 18e s. avec la présence du site sur la carte de Cassini. Il semble qu'il ne possédait qu'un seul four pour répondre aux demandes locales plutôt que du faire du stock. La matière première était directement prise sur place, comme cela était le cas pour les tuileries et fours à chaux de la région. La cuisson était parfois ratée si bien que l'on retrouve beaucoup de tuiles agglomérées dans les murs. On peut interroger l'échelle des exploitations : selon certains témoignages, les tuileries et fours à chaux étaient des exploitations artisanales utilisées par les paysans après que la moisson ait été effectuée. Sur le cadastre de 1939, le site est représenté en tant que ruines. Aujourd'hui le site est toujours en friche et laissé à la végétation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
Il semblerait qu'une demande d'aide pour consolider le site a été refusée (organisme inconnu).

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Rosières
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

minoterie dit le moulin de Rosières, actuellement habitations et gîtes

Résumé

Sans disposer de document d'archives, on peut relever que le bâtiment apparaît déjà sur la carte de Cassini au 18e s.. Le moulin a été en activité jusqu'à la seconde moitié du 20e s en ayant changé au moins une fois de famille propriétaire. Au 20e s. sur la fin de l'activité, les deux derniers meuniers, MM. Champetier père et fils (Jean-Claude), produisaient de la farine pour nourrir les porcs qu'ils élevaient à l'autre bout de la ville. Ils les vendaient l'hiver aux particuliers selon la deman...

Description

Descriptif physique

La minoterie fonctionnait grâce à la force hydraulique. Pour cela, un canal avait été construit depuis le quartier du Pont (ancien pont reliant Joyeuse et Rosière, avant 1958). Ce canal était délimité par des murets en pierre. Il devait toutefois être refait à son entrée et restauré par endroits tous les ans. Le bâtiment du moulin servait pour l'activité meunière. Le logement était localisé dans le bâtiment attenant plus modeste pour les deux familles de meunier.

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Sans disposer de document d'archives, on peut relever que le bâtiment apparaît déjà sur la carte de Cassini au 18e s.. Le moulin a été en activité jusqu'à la seconde moitié du 20e s en ayant changé au moins une fois de famille propriétaire. Au 20e s. sur la fin de l'activité, les deux derniers meuniers, MM. Champetier père et fils (Jean-Claude), produisaient de la farine pour nourrir les porcs qu'ils élevaient à l'autre bout de la ville. Ils les vendaient l'hiver aux particuliers selon la demande, tout comme la farine qu'ils pouvaient produire si des demandes leur avaient été exprimées. Ils allaient jusque Marseille en camion pour vendre leurs marchandises et s'approvisionner. De cette manière, ils travaillaient majoritairement seuls. De plus, le petit bâtiment attenant était la maison du meunier et sa famille. Aujourd'hui, des appartements-gîtes ont été aménagés à l'étage, notamment pour servir de lieu de réunion familiale.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Rosières
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

brasserie dite brasserie André, puis menuiserie, actuellement habitations

Résumé

La brasserie André aurait pu avoir débuté son activité à Joyeuse sans que l'on ne connaisse la localisation du site de production. Sur le site de Rosières des bâtiments apparaissent sur le cadastre napoléonien, mais ce ne sont pas les bâtiments industriels que l'on voit sur le cadastre rénové. Ce site a d'abord accueilli la brasserie Brasserie jusqu'à sa faillite au début du 20e s., sans qu'on connaisse la date de cessation d'activité. La brasserie a notamment effectué le capsulage de sa produc...

Description

Descriptif physique

Nous ne disposons pas de photographie ou description fonctionnelle du bâtiment d'origine. Le cadastre napoléonien montre la présence de deux petits bâtiments de plan rectangulaire régulier. Sur le cadastre rénové, ils ont été remplacés par un imposant bâtiment de plan irrégulier avec des parties ayant un plus grand nombre d'étages. Une cheminée cylindrique était alors présente au Sud-Ouest de celui-ci. De plus, les cadastres montrent qu'un canal passait en contrebas du site sans qu'il n'y soit relié (la zone était maraîchère). Ce canal n'existe plus. Le site permettait de loger plusieurs générations de la famille des propriétaires.

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XIXᵉ siècle

La brasserie André aurait pu avoir débuté son activité à Joyeuse sans que l'on ne connaisse la localisation du site de production. Sur le site de Rosières des bâtiments apparaissent sur le cadastre napoléonien, mais ce ne sont pas les bâtiments industriels que l'on voit sur le cadastre rénové. Ce site a d'abord accueilli la brasserie Brasserie jusqu'à sa faillite au début du 20e s., sans qu'on connaisse la date de cessation d'activité. La brasserie a notamment effectué le capsulage de sa production, car des capsules avaient été retrouvées sur le site. Plusieurs générations de la famille André logeaient sur place. Ensuite, le site a été racheté et un menuisier, Eric Durand, s'y est établi en tant que locataire. Il déplace ensuite son activité dans un local intercommunal plus ambitieux à Rosières puis à échelle artisanale à Lablachère. Le site a changé de propriétaire depuis et a été transformé en logements vers 2010. Le propriétaire aurait eu pour projet de faire des logements et peut-être des gîtes.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Rosières
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

source dite source de l'Œuf

Résumé

Entre 1875 et 1878, d'après Albin Mazon, une cabane ayant pour revêtement de l'argile et des lauzes en toiture abritait la Source de l'Œuf. La source n'est connue que depuis 1866 grâce à un écrit de l'Abbé Mollier, curé à Montréal. C'est suite à cette découverte qu'une demande d'analyse de l'eau est faite. Mais, cette analyse n'est effectuée qu'en 1874 et le permis d'exploitation décerné que le 21 septembre 1876. Avant cette date, des travaux de captation pour réduire les six sources à deux ont ...

Description

Descriptif physique

Selon Albin Mazon, la source se trouve à 1,5 km de la Drobie, et qui est plus proche du ruisseau de Pourcharesse. Toujours selon cet auteur, deux ouvertures sont présentes à 20 mètres d'écart sur le site. La plus importante est la source de Barégine, située à 4 mètres au-dessus du ruisseau. La seconde est un peu plus éloignée, 10 ou 12 mètres, et est appelée Source de la Justice. Ces deux sources sont dues aux travaux de captation effectués avant la demande d'exploitation. La source de la Barégine forme un dépôt blanc-grisâtre, spongieux, glaireux jusqu'au ruisseau en contrebas. La température des de 14-15 degrés selon le docteur Francus. Il n'y a pas eu d'installation pour l'embouteillage localement.

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
Avant notre ère

Entre 1875 et 1878, d'après Albin Mazon, une cabane ayant pour revêtement de l'argile et des lauzes en toiture abritait la Source de l'Œuf. La source n'est connue que depuis 1866 grâce à un écrit de l'Abbé Mollier, curé à Montréal. C'est suite à cette découverte qu'une demande d'analyse de l'eau est faite. Mais, cette analyse n'est effectuée qu'en 1874 et le permis d'exploitation décerné que le 21 septembre 1876. Avant cette date, des travaux de captation pour réduire les six sources à deux ont été réalisés selon l'auteur. Ce site était alors propriété de M. Jaussen, propriétaire à Montréal selon ce même auteur. La période d'exploitation reste inconnue. L'embouteillage ne se faisait pas sur place. Les gens et l'entreprise d'exploitation venaient à pied à la source pour remplir leur bouteilles puis repartir. L'expédition était proposée à l'expédition sur une base de 18 F pour 12 L ou 23 L pour 25 F. Elle était prônée pour ses vertus médicinales contre la diarrhée et la dysenterie. Elle était connue jusqu'à Paris.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Saint-Mélany
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche