moulin Manson puis tannerie Massu-Héritier actuellement détruite et emplacement de l'usine textile Chomarat

Résumé

Massu-Héritier installent une tannerie sur l'emplacement d'un ancien moulin. Après sa fermeture le site est racheté par Chomarat, qui construit une usine moderne....

Description

Descriptif physique

Les photographies aériennes de 1950 montrent un long bâtiment rectangulaire, complété par un ba^timent carré avec des toits en sheds. Aujourd'hui plus rien n'est visible de ce premier bâtiment.

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XXᵉ siècle

Siècle : 23

Massu-Héritier installent une tannerie sur l'emplacement d'un ancien moulin. Après sa fermeture le site est racheté par Chomarat, qui construit une usine moderne.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Mariac
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de charbon dite concession de Pigère et Mazel, actuellement vestiges

Résumé

A Pigère, on extrait le charbon dès le XVIIIe siècle. La concession est accordée en 1822 à MM. Emmanuel Antoine Bayle, Gadilhe (fils) et Pagès. Une première demande avait été émise en 1811 pour un concession dite de Pigère et Sallefermousse et le Préfet accorde à Delarque et Thomas une permission provisoire pour commencer les travaux. Pendant ceux-ci est découverte une couche de houille à Mazel. Gadilhe dépose une demande de concession concurrente avec Pagès et Bayle en 1820. Deux concessions di...

Description

Descriptif physique

La concession fait 114 hectares, puis 180.
L'exploitation XIXe se fait sur deux secteurs. Autour de Pigère on trouve : les galeries Piles (ennoyée et abandonnée en 1851) et Sainte-Barbe (9m au dessus de la galerie des Piles, en 1896 elle fait 200m), puis galerie du Vallat de Doulovy (à partir de 1850, en 1853 elle fait 350 m). Un puits de recherche est creusé en 1861 et 1862 (196m) mais ne donne pas d'exploitation. Autour de Mazel on trouve principalement la galerie du Vallat de Lacombe. Une autre galerie dite Thomas, en lien avec les galeries Garde-Girard et Cros-Brulé, est aussi mentionnée.
Deux nouvelles galeries sont mentionnées pour l'exploitation XXe : du Jardin, des Griffes, de la Combe Basse.
Trois puits sont aussi mentionnés par Nace et Nace : Doulovy, Belbezet et Pilhes.
La carte IGN actuelle mentionne deux entrées de mines : peut-être Doulovy et Belbezet.

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XIXᵉ siècle

A Pigère, on extrait le charbon dès le XVIIIe siècle. La concession est accordée en 1822 à MM. Emmanuel Antoine Bayle, Gadilhe (fils) et Pagès. Une première demande avait été émise en 1811 pour un concession dite de Pigère et Sallefermousse et le Préfet accorde à Delarque et Thomas une permission provisoire pour commencer les travaux. Pendant ceux-ci est découverte une couche de houille à Mazel. Gadilhe dépose une demande de concession concurrente avec Pagès et Bayle en 1820. Deux concessions distinctes sont ainsi créées : la concession de Sallefermousse et celle de Pigère et Mazel. Des travaux préexistent donc à l'instauration de la concession : à Mazel 12000 tonnes sont extraites en 1820. En 1836, la concession est agrandie.
La concession vivote jusqu'à la fin du XIXe : en 1893, elle emploie 17 personnes et produit quotidiennement 8 à 10 tonnes : on pourrait extrapoler à 3000 tonnes par an). Le charbon est vendu localement et exploité en fonction de la demande. Un pan incliné descend le charbon sur Banne.
En 1899, les concessions de Sallefermouse et Pigère-le-Mazel sont regroupées autour de la société anonyme Compagnie des Houillères de Montgros. En 1909, la société des Houillères du Nord d'Alès achète les deux concessions.
En 1929, l'exploitation se poursuit plutôt sur le Mazel et la galerie Piles. En 1930 on compte 58 ouvriers ; en 1931, 36 : en 1935, la mine est arrêtée. En 1944, la production annuelle est de 3670 tonnes ; en 1946, 4 365 tonnes (avec 30 personnes employées). L'exploitation s'arrête en 1847.
En 1946, la nationalisation forme les Houillières du Bassin des Cévennes avec les sept compagnies existantes. Le secteur est exploité jusqu'en 1950 (avec 10 590 tonnes produites en 1949). En 1968, la compagnie devient les Houillières du Bassin de Centre-Midi. Ce serait celles-ci qui renonce la concession en 1999 (selon Maurel). Le BRGM date la renonciation de 1997.
Les divers éléments ont été regagnés par la végétation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Banne
Intercommunalité : CC Pays des Vans en Cévennes

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de charbon dite concession de Montgros, actuellement vestiges

Résumé

La concession est accordée en 1836 à Colomb, Molines, Martin (père et fils) et Bayle. Les premiers travaux percent une galerie mais sans succès : l'exploitation est abandonnée. Mais en 1851, en ajoutant un puits à l'extrémité de la galerie, les exploitants retrouvent les quatre couches exploitables. En 1865, nouveau développement, le puits Calas est percé.
En 1876, la concession passe à la Compagnie de Montgros. En 1880 le puits des Barthes ou Saint-Maxime. Les tonnages restent modestes : 409 t...

Description

Descriptif physique

La concession fait 336 hectares. Une voie ferrée la relie au Doulovy.
Plusieurs galeries sont mentionnés mais leur localisation n'est pas claire. La première galerie fait 350m et possède un puits à son extrémité. Deux autres puits sont forcés au XIXe : Calas et des Barthes (ou Saint-Maxime). Une autre galerie est mentionnée du nom de Saint-Joseph. Nace et Nace indiquent deux puits : des Barthes et Montgros.

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XIIIᵉ siècle

La concession est accordée en 1836 à Colomb, Molines, Martin (père et fils) et Bayle. Les premiers travaux percent une galerie mais sans succès : l'exploitation est abandonnée. Mais en 1851, en ajoutant un puits à l'extrémité de la galerie, les exploitants retrouvent les quatre couches exploitables. En 1865, nouveau développement, le puits Calas est percé.
En 1876, la concession passe à la Compagnie de Montgros. En 1880 le puits des Barthes ou Saint-Maxime. Les tonnages restent modestes : 409 t en 1879, 2907 en 1880, 1204 en 1883. L'exploitation vivote entre 1895 et 1898 (glanages ; mention de 4 ouvriers).
Une reprise d'activité a lieu de 1916 à 1920, puis de 1923 à 1928 (120 à 215 tonnes par an ; 3 à 4 ouvriers). La concession serait reprise par les Houillières du Nord d'Alès pour exploiter Sallefermouse depuis Montgros.
D'après le BRGM la concession est renoncée en 1997.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Banne
Intercommunalité : CC Pays des Vans en Cévennes

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

usine de produits chimiques dit Société des produits chimiques du Sud-Est, actuellement en friche ?

Résumé

Le BRGM signale cette petit usine chimique qui produit des engrais et produits azotés. L'activité est portée par la Société des produits chimiques du Sud-Est représenté par M. Goudron. Le bâtiment existe déjà en 1935. Son usage actuel est inconnu mais l'état des carreaux laisse supposer une friche....

Description

Descriptif physique

La parcelle est constitué de trois bâtiments. L'usine est probablement le grand bâtiment rectangulaire en bord de route : sur un seul niveau, il est ouvert par trois fenêtres et une grande porte donnant sur la route. Les ouvertures sont de type industriel mais ne sont pas régulières, ce qui pourrait indiquer un réemploi. A côté se situe un second bâtiment qui semble être un logement, sur deux niveaux et un de combles, ouvert sur sa façade principale par trois rangée de fenêtres et une porte centrale. A l'arrière un autre bâtiment cadastré n'est pas visible de la route.
Il est possible que le bâtiment soit un stock agricole transformé pour l'activité industrielle.

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XXᵉ siècle

Le BRGM signale cette petit usine chimique qui produit des engrais et produits azotés. L'activité est portée par la Société des produits chimiques du Sud-Est représenté par M. Goudron. Le bâtiment existe déjà en 1935. Son usage actuel est inconnu mais l'état des carreaux laisse supposer une friche.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Berrias-et-Casteljau
Intercommunalité : CC Pays des Vans en Cévennes

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

filature Polge, actuellement école municipale

Résumé

La filature était nommée Polge, probablement du nom de son propriétaire. Le bâtiment n'existe pas sur le cadastre napoléonien mais apparaît sur le rénové. Il a donc été construit après 1831.
La commune acquiert le bâti en 1903 et le transforme en école publique....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre rénové, on voit deux bâtiments parallèles et un jardin enclos.
Les vues anciennes et actuelles montrent que le bâtiment le plus proche de la nationale est le plus haut, avec trois étages et un de combles. Il est possible qu'il ait servi de logement.
Le bâtiment de la filature a un plan rectangulaire régulier. Il se compose d'un seul étage. Il est ouvert de cinq larges baies.

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XIXᵉ siècle

La filature était nommée Polge, probablement du nom de son propriétaire. Le bâtiment n'existe pas sur le cadastre napoléonien mais apparaît sur le rénové. Il a donc été construit après 1831.
La commune acquiert le bâti en 1903 et le transforme en école publique.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Saint-André-de-Cruzières
Intercommunalité : CC Pays des Vans en Cévennes

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, www.saint-andre-de-cruzieres.fr

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de plomb, d'argent, de zinc et de cuivre dite concession du Chassezac, actuellement en ruines

Résumé

Les premières exploitations sont gallo-romaines. Des ateliers de concassage du minerai ont été établis entre le XIe et le XIIe siècle. Dès le XVIIIe, l'exploitation est reprise de façon artisanale.
Des premières demandes de concessions sont faites en 1855 dans la vallée du Chassezac. Une concession est ouverte en 1872 à Mâlons (Gard) ; une seconde à Thines en 1874 (mais ferme dès 1878). En 1887 est ouverte la concession de Sainte-Marguerite-Lafigère, qui forme la concession du Chassezac avec l...

Description

Descriptif physique

Le site est à cheval entre l'Ardèche (La Rouvière) et le Gard (Les Issarts ou Essarts). La concession fait 7750 ha et totalise 3200m de galeries.
NACE et NACE publient un plan datant de 1901. Côté Ardèche, on retrouve sept entrées de galeries du suivent le filon dit de Rouvière : Chassezac, Egger, Duriez, Penaud, Bernard, Audet et Plantier. La laverie et le pont suspendu sur le Chassezac apparaissent sur la rive opposée. La laverie est alimentée par une prise d'eau rive gauche et un canal maçonné redirigé vers la rive droite par des conduites forcées.
Un peu plus tard côté ardéchois seront construits la caserne et les bureaux (bâtiment rectangulaire sur deux niveaux), et le local de la machine à vapeur pourvu d'une cheminée (plan rectangulaire, un niveau). Les logements sont répartis ainsi : quatre logements rez-de-chaussé et premier étage pour les familles ; et le dernier étage pour les célibataires.

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Siècle : 22

Les premières exploitations sont gallo-romaines. Des ateliers de concassage du minerai ont été établis entre le XIe et le XIIe siècle. Dès le XVIIIe, l'exploitation est reprise de façon artisanale.
Des premières demandes de concessions sont faites en 1855 dans la vallée du Chassezac. Une concession est ouverte en 1872 à Mâlons (Gard) ; une seconde à Thines en 1874 (mais ferme dès 1878). En 1887 est ouverte la concession de Sainte-Marguerite-Lafigère, qui forme la concession du Chassezac avec les deux autres. Elle est accordée à la Compagnie des mines de Génolhac. La production est importante jusqu'en 1891 (12000 tonnes de minerai) puis s'arrête : la Société des mines de Génolhac et de Chassezac (changement de nom) est mise en liquidation en 1893. L'exploitation vivote entre les mains de la Société de Sainte-Marguerite, puis en 1895 d'un M. Lacroix.
En 1899 la Compagnie des mines de Sainte-Marguerite-Lafigère et Combières (elle exploite aussi en Ariège, en Lozère et en Dordogne) rachète et les travaux reprennent en 1900. 45 personnes sont employés : ce sont des locaux, payés en fonction de la difficultés des galeries. L'exploitation s'intensifie et la mine emploie jusqu'à 300 ouvriers. De nouveaux bâtiments sont construits. Le site passe à la Société minière et métallurgique des Cévennes en 1907. Cette année là, les communes en aval de la laverie se plaignent d'une pollution des eaux importante. L'exploitation s'arrête à nouveau en 1908 : 26 000 tonnes de minerai ont été extraits.
L'exploitation entre 1887 et 1908 aura produit entre 12 000 et 28 000 tonnes de minerai par an.
En 1915 les charpentes métalliques des bâtiments sont enlevées. La Société des Cévennes est mise en liquidation en 1919. M. Gaillard rachète en 1925 la concession des Malons, puis les deux autres en 1928 et crée la compagnie des mines des Malons. En 1929, une reprise d'activité est tentée mais ne se concrétise pas vraiment (4500 tonnes extraites) : l'activité s'arrête à nouveau en 1931.
En 1946, il passe à Penarroya (et brièvement de 1951 à 1961, à la Société des mines de La Plagne, sa filiale ensuite absorbée). L'activité ne reprend pas.
Suite à un incident dramatique en 2008, le site est mis en sécurité en 2009. Aujourd'hui les bâtiments sont en ruine.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Sainte-Marguerite-Lafigère
Intercommunalité : CC Pays des Vans en Cévennes

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Antoine Picard, Géowiki, NACE et NACE

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

couvent Joseph puis filature, puis centre d'accueil, actuellement musée des Vans

Résumé

Le bâtiment existe déjà sur le cadastre napoléonien : c'est un couvent dit Saint-Joseph. La congrégation est fondée en fondée en 1793 ou 1794. Il a sans doute été remanié au cours du 19e pour servir de filature. Il est ensuite utilisé comme centre d'accueil.
En 1977 la mairie acquiert le bâtiment et y installe le musée. En 2002, il est Musée de France....

Description

Descriptif physique

La filature se trouverait dans la partie la plus à l'Est. Il s'élève sur trois étages et bénéficie de grandes ouvertures. L'alimentation en eau semble être restée très artisanale (pas de béal, pas de pompes, pas de grosse cheminée).

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XIXᵉ siècle

Le bâtiment existe déjà sur le cadastre napoléonien : c'est un couvent dit Saint-Joseph. La congrégation est fondée en fondée en 1793 ou 1794. Il a sans doute été remanié au cours du 19e pour servir de filature. Il est ensuite utilisé comme centre d'accueil.
En 1977 la mairie acquiert le bâtiment et y installe le musée. En 2002, il est Musée de France.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Les Vans
Intercommunalité : CC Pays des Vans en Cévennes

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

filature, actuellement garage Gourdon et en attente

Résumé

Une partie du bâtiment est déjà visible sur le cadastre napoléonien : il est situé en bordure du Bourdaric. Deux bâtiments semblent avoir l'architecture correspondant à une filature: ils apparaissent sur le cadastre rénové ; on suppose que la cheminée est mise en place à la même période.
Actuellement le bâtiment le plus ancien sert au garage Gourdon. La cheminée est toujours debout. Dans son prolongement, le bâtiment semble servir de stockage. Le corps de bâtiment non attenant semble être en a...

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre un bâtiment long, en rive du Bourdaric encore en plein air.
Le cadastre rénové montre une extension de ce bâtiment sur un étage, ouvert de larges baies aujourd'hui murées. Un autre corps de bâtiment apparait à proximité : il s'élève sur trois étages ouverts de huit travées de fenêtres. Les contours des fenêtres sont en briques. La cheminée n'est pas mentionnée mais il est probable qu'elle soit installée dans le corps du bâtiment ancien.
Actuellement le garage occupe la partie la plus ancienne et a fait une extension métallique sur l'avenue Ferdinand Laval. La cheminée est conservée.

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XIXᵉ siècle

Une partie du bâtiment est déjà visible sur le cadastre napoléonien : il est situé en bordure du Bourdaric. Deux bâtiments semblent avoir l'architecture correspondant à une filature: ils apparaissent sur le cadastre rénové ; on suppose que la cheminée est mise en place à la même période.
Actuellement le bâtiment le plus ancien sert au garage Gourdon. La cheminée est toujours debout. Dans son prolongement, le bâtiment semble servir de stockage. Le corps de bâtiment non attenant semble être en attente de reconversion (volets fermés, pas d'aménagements extérieurs).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Les Vans
Intercommunalité : CC Pays des Vans en Cévennes

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

filature dite Sarméjeanne, actuellement usage inconnu

Résumé

Le bâtiment existe déjà sous sa forme actuelle sur le cadastre napoléonien : a-t-il déjà sa fonction de filature en 1830 ?
Actuellement il semble être en attente de reconversion....

Description

Descriptif physique

Le bâtiment semble avoir un plan commun aux moulinages : un rez-de-chaussé semi-enterré, un étage supplémentaire et des combles. Des pans de murs sont visibles dans les broussailles voisines : autre bâtiment ? Il n'apparait pas sur les cadastres.

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XIXᵉ siècle

Le bâtiment existe déjà sous sa forme actuelle sur le cadastre napoléonien : a-t-il déjà sa fonction de filature en 1830 ?
Actuellement il semble être en attente de reconversion.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Dégradé

Localisation

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Commune : Les Vans
Intercommunalité : CC Pays des Vans en Cévennes

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

filature dite Sarméjeanne (2), actuellement habitations

Résumé

La filature apparaît sur le cadastre rénové.
Actuellement elle est découpée en plusieurs habitations....

Description

Descriptif physique

La filature est constituée par deux bâtiments : le bâtiment longeant la rue sarméjeanne et celui qui lui est perpendiculaire (a priori le plus ancien). Elle était ouvert de larges baies, aujourd'hui en partie bouchées par des murs de briques ou de moellons. Quelques ouvertures conservent leur vitres, leur barreaux et éventuellement leurs dispositifs de claire voie pour l'aération. A l'arrière d'autres corps de bâtiments devaient probablement servir d’habitations.

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XXᵉ siècle

La filature apparaît sur le cadastre rénové.
Actuellement elle est découpée en plusieurs habitations.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Les Vans
Intercommunalité : CC Pays des Vans en Cévennes

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche