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Description
Ici la description
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La construction a eu lieu en 1911....
Siècle : 22
La construction a eu lieu en 1911.
Reconversion : non
Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné
MOREL, recherches en cours
Copyright : PNR des Monts d'Ardèche
La création du site en 1906 est dû à Noyer et Sarny. Il revendent à Germain et Villez en 1910. Après la guerre, l'usine est rachetée par le groupe lyonnais Progil. Elle ferme dans les années 1960, à cause de la concurrence des tanins artificiels. C'est une des trois usines de tanin de l'Ardèche.
Les grands surfaces, facilement aménageables ont été utilisés presque immédiatement : par la coopérative fruitière Coop Eyrieux, par les abattoirs de Ribes (jusque dans les années 1990) puis l'enseigne...
Descriptif physique
Le site a été remanié de nombreuses fois et est très disparate. A noter la présence d'une grande cheminée, mise en valeur par un éclairage. Une seconde cheminée, plus proche de l'Eyrieux a été démolie. A noter également la présence de toiture de sheds sur une partie du site.
Siècle : 22
La création du site en 1906 est dû à Noyer et Sarny. Il revendent à Germain et Villez en 1910. Après la guerre, l'usine est rachetée par le groupe lyonnais Progil. Elle ferme dans les années 1960, à cause de la concurrence des tanins artificiels. C'est une des trois usines de tanin de l'Ardèche.
Les grands surfaces, facilement aménageables ont été utilisés presque immédiatement : par la coopérative fruitière Coop Eyrieux, par les abattoirs de Ribes (jusque dans les années 1990) puis l'enseigne Gamm Vert et Petit Casino, ainsi que d'autres services ont investi les locaux.
Reconversion : non
État de conservation : Bon état
Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné
Géoportail, ADA, Cadastre.gouv
Copyright : PNR des Monts d'Ardèche
Vers 1910, la fabrique est construite par Sapet. Elle passe à Lafont. Elle est visible sur le cadastre rénové et les photographies aériennes des années 1950-1965. Elle est aujourd'hui détruite : parking....
Descriptif physique
La fabrique est visible sur le cadastre rénové : c'est un bâtiment carré.
Siècle : 22
Vers 1910, la fabrique est construite par Sapet. Elle passe à Lafont. Elle est visible sur le cadastre rénové et les photographies aériennes des années 1950-1965. Elle est aujourd'hui détruite : parking.
Reconversion : non
État de conservation : En ruine
Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné
Géoportail, ADA, Cadastre.gouv
Copyright : PNR des Monts d'Ardèche
L'usine n'est pas visible sur la carte IGN de 1950, elle lui est donc postérieure. Le premier bâtiment est daté de 1997 et la dernière extension de 2007.
Fermée en 2016, des salariés ont tenté de la reprendre en SCOP....
Descriptif physique
L'étude de gisement EPORA signale une emprise au sol d'environ 6000m2 : un bâtiment originel, quatre ateliers et un espace de bureaux.
Siècle : 26
L'usine n'est pas visible sur la carte IGN de 1950, elle lui est donc postérieure. Le premier bâtiment est daté de 1997 et la dernière extension de 2007.
Fermée en 2016, des salariés ont tenté de la reprendre en SCOP.
Reconversion : non
État de conservation : Dégradé
Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné
Géoportail, Cadastre.gouv
Copyright : PNR des Monts d'Ardèche
Le site du Garail est construit par la Maison Legros en 1917 (Hélène, Achille et Alcide, et Jean et Georges leurs neveux et fils de Marius). Il remplace l'usine de la rue de la Poste où s'était initialement installé Marius Legros en 1912. En 1930, la société devient Altesse et augmente sa production en plaqué or. En 1936 elle connaît des difficultés (fermeture ponctuelle, licenciement de 10 ouvriers sur 60). L'usine est incendiée en 1940 et réclame de gros travaux : la production déménage dans l...
Descriptif physique
Aucun bâtiment n'est visible sur le cadastre napoléonien, il semble que la construction se soit faite sur un site vierge. On compte quatre bâtiments : la maison du concierge (non localisée), la Villa Legros (bâtiment le plus au Sud), l'usine initiale (en perpendiculaire de la route) et une extension (en parallèle de la route, seulement visible sur le cadastre et les photos aériennes actuelles). L'usine initiale possède trois niveaux et un de combles et s'ouvre de grandes fenêtres. L'extension semble s'élever sur deux étages.
Siècle : 22
Le site du Garail est construit par la Maison Legros en 1917 (Hélène, Achille et Alcide, et Jean et Georges leurs neveux et fils de Marius). Il remplace l'usine de la rue de la Poste où s'était initialement installé Marius Legros en 1912. En 1930, la société devient Altesse et augmente sa production en plaqué or. En 1936 elle connaît des difficultés (fermeture ponctuelle, licenciement de 10 ouvriers sur 60). L'usine est incendiée en 1940 et réclame de gros travaux : la production déménage dans les locaux de la maison Tricoire (Quiniou) pour un an.
En 1957, la maison Legros rachète les parts d'Hélène et d'Achille. La présidence est assurée par Andrée, épouse de Jean. Dans les années 1960, la société brevète un nouveau procédé de plaqué or : la galvanoplastie. En 1964, Georges, fils d'Andrée et Jean, prend la direction.
En 1977, à la faveur d'un contrat de pays, Altesse acquiert le moulinage et tissage Laurent et y installe des services administratifs et le service expédition, sous le nom de SMV. En 1980, l'usine emploie 180 salariés. Une partie de l'activité est sous-traitée dans les pays asiatiques (produits empierrés en 1985 et fonderie en 1889). En 1989 la société prend le nom de Bijoux Altesse, et est qualifiée de leader français dans le domaine de la bague et second dans le bijou plaqué or. En 1992, l'entreprise emploie 260 personnes dont 239 sur les sites de Saint-Martin-de-Valamas (Garail et SMV).
En 1991, une nouvelle usine est construite au Valamas. Il semble que le site du Garail soit abandonné à cette période puisqu'en 1994, la société Oslo 2 J, filiale fantaisie d'Altesse, s'y installe en 1994, et emploie 12 personnes. A cette même date, le groupe Altesse emploie 664 personnes, dont 300 à Saint-Martin-de-Valamas (SMV et Valamas) ; une société Altesse est créée en Allemagne et Mondial Bijoux est rachetée. En 1998, des conflits au sein du conseil d'administration oblige à vendre le groupe : l'acquéreur sera Bijoux GL, du Cheylard. Oslo 2 J est entrainé dans cette chute et ferme en 1999.
Les locaux sont vendus à la commune, sauf la maison du concierge et la villa Legros, vendus à des particuliers. Les locaux communaux sont le siège de La Nouvelle Manufacture, centra d'art et lieux d'exposition, qui accueille aussi un café culturel.
Un bâtiment est construit en perpendiculaire de la première usine (postérieur au cadastre de 1968) : dans ces locaux s'installent Font'Art Création en 1999, sous l'impulsion d'un ouvrier Altesse, Gilbert Giraud, et qui emploie 12 personnes ; et Oktane Concept, créée par Paul-Jean Giraud en 2011.
Reconversion : non
État de conservation : Bon état
Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore
Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe
Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche
Le barrage est construit à partir de 1960. il va de paire avec l'aménagement du barrage de Charmes. Le pont en aval est mis en service en 1964. La cité CNR est construire en parallèle.
L'usine est toujours exploitée par la CNR fonctionne toujours....
Descriptif physique
La barrage est construit sur le canal de dérivation du Rhône modifiant complètement le paysage (voir carte et photo aérienne de 1950).
Siècle : 25
Le barrage est construit à partir de 1960. il va de paire avec l'aménagement du barrage de Charmes. Le pont en aval est mis en service en 1964. La cité CNR est construire en parallèle.
L'usine est toujours exploitée par la CNR fonctionne toujours.
Reconversion : non
Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné
Géoportail, ADA, Service régional de l'Inventaire
Copyright : PNR des Monts d'Ardèche
La construction de la fabrique date de 1909, par V. Bourgeas. Elle aurait été agrandie en 1911.
Une centrale thermique a également existé sur le site (visible sur une carte postale ancienne, avec sa cheminée). Elle comprend un moulinage et une unité de production hydroélectrique rachetée aux Forces motrices de l'Eyrieux (autre usine à Beauvène). Elles produisent de l'électricité pour le moulinage Bourgeas (du village), le moulinage Combe (entrée du village) et les moulinages de Saint-Michel-de...
Descriptif physique
On situe trois corps de bâtiments disposés les uns à la suite des autres : en amont, la centrale thermique, puis un bâtiment rectangulaire de petite taille (1 étage à sept travées de fenêtres / 2 étages sur le milieu avec trois travées de fenêtres - aujourd'hui deux étages partout), et en aval le moulinage avec un vaisseau semi-enterré (salle d'ouvraison), un étage et un étage de comble (huit travées de fenêtres). Le premier bâtiment est aujourd'hui détruit.
Siècle : 22
La construction de la fabrique date de 1909, par V. Bourgeas. Elle aurait été agrandie en 1911.
Une centrale thermique a également existé sur le site (visible sur une carte postale ancienne, avec sa cheminée). Elle comprend un moulinage et une unité de production hydroélectrique rachetée aux Forces motrices de l'Eyrieux (autre usine à Beauvène). Elles produisent de l'électricité pour le moulinage Bourgeas (du village), le moulinage Combe (entrée du village) et les moulinages de Saint-Michel-de-Chabrillanoux et Gluiras (également propriétés de la famille Combe).
EDF devient propriétaire de la production hydro-électrique.
Reconversion : non
Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné
Géoportail, ADA, Cadastre.gouv
Copyright : PNR des Monts d'Ardèche
En 1900, P. Faure construit une fabrique. J. Faure en hérite. Elle passe dans les mains d'A. Rocher (moulinier lui-même) puis à la société Duplay et cie, puis enfin à F. Jury. La fabrique n'est pas localisée : elle est indiquée en B 550 sur le cadastre napoléonien mais cette parcelle n'existe pas sur les feuillets B de Saint-Julien-Boutières....
Siècle : 22
En 1900, P. Faure construit une fabrique. J. Faure en hérite. Elle passe dans les mains d'A. Rocher (moulinier lui-même) puis à la société Duplay et cie, puis enfin à F. Jury. La fabrique n'est pas localisée : elle est indiquée en B 550 sur le cadastre napoléonien mais cette parcelle n'existe pas sur les feuillets B de Saint-Julien-Boutières.
Reconversion : non
Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné
Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche
Des traces d'exploitation existent dès le XIIe siècle mais les techniques ne sont pas suffisantes : l'exploitation est abandonnée vers le XIVe siècle.
La première concession industrielle exploite des puits et galeries aux affleurements (pont du Borrete et Reclus) vers 1877. Les propriétaires sont H. Roux et E. Thomas Payen. Les travaux sont abandonnés en 1885. On extrait du plomb, du zinc et de l'argent.
La seconde concession, dite Penarroya, commence par des premiers carottages réalisés en ...
Descriptif physique
Trois bâtiments longs et parallèles, ainsi que quelques bâtiments annexes, composent la partie visible du site de la mine. La tour d'extraction fait 47m de hauteur et lui est accolé le bâtiment de concassage primaire. Sur le carreau il reste encore le bâtiment du concassage secondaire, la laverie, le grand magasin, les douches et l'infirmerie, les bureaux, le laboratoire (qui sert de logement).
Deux autres puits existent à Chassier et à Foramine.
La cité Neuilly-Nemours, plus au Sud, est composée d'une vingtaine de maisons.
Siècle : 24
Des traces d'exploitation existent dès le XIIe siècle mais les techniques ne sont pas suffisantes : l'exploitation est abandonnée vers le XIVe siècle.
La première concession industrielle exploite des puits et galeries aux affleurements (pont du Borrete et Reclus) vers 1877. Les propriétaires sont H. Roux et E. Thomas Payen. Les travaux sont abandonnés en 1885. On extrait du plomb, du zinc et de l'argent.
La seconde concession, dite Penarroya, commence par des premiers carottages réalisés en 1958 puis on construit toute l'espace d'extraction en 1961. On trouve aussi une cité ouvrière pour les harkis, un cantine et des bureaux (anciens moulinages Aubesson et filature du Moulinet).
L’origine des mineurs est très diverse : anciens de la Société Minière et Métallurgique de Penarroya, mineurs expérimentés venant des mines d’Alès ou de Lorraine, jeunes « ingé » débutants, rapatriés harkis depuis 1962 à Largentière, ardéchois (fils de paysans, mécaniciens…), immigrés venant d’Algérie. En 1976, le pic de production est atteint avec 25 000 tonnes de plomb et environ 380 ouvriers. Dès 1980, on pense à l’arrêt la mine ce qui engendre 9 mois de conflits puis une fermeture qui est décidée en 1982. La mine emploie alors 153 ouvriers.
L'eau remonte dans les galeries : aujourd'hui 80% du réseau est noyé. Les entrées de galeries sont bouchées. Le Vallon du Bruel, devenu lac aux stériles, a été recouvert par 24 hectares de centrale photovoltaïque. Une grande partie des installations de surface sont toujours debout et visibles : elles sont occupées par des atliers de menuiserie, découpe de bois,... La mémoire collective est encore très vivante. En 2016, la Compagnie La Ligne entreprend un travail de restitution de la mémoire des mineurs pour une valorisation théâtrale.
Reconversion : non
État de conservation : Non concerné
Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Gerbelot Barillon Clementine ; Imboden Salomé ; Vigné Flore
Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Jean-François Cuttier
Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche